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ÉCLA.1BA.GE A LA LUMIERE ÉLECTRIQUE

permet ce mélange qu'à une très faible distance du bâton de chaux. Eviter de (laisser ouvert le robinet d'oxygène avant l'inflammation : le mélange pourrait se faire dans la lanterne et, au moment de l'allumage, on aurait infailliblement une explosion. D'abord allumer le gaz puis ensuite ouvrir l'oxygène. De cette manière, il n'y a aucun danger.

L'emploi des cylindres d'oxygène demande également certaines précautions. Ils sont munis ordinairement d'un régulateur automatique destiné à régler la pression du gaz à sa sortie et d'un manomètre permettant de la mesurer et de connaître exactement la quantité de gaz disponible.

La pression étant considérable (126 atmosphères environ), il peut arriver, si l'on ouvre le cylindre trop brusquement, que le régulateur ne puisse résister au véritable « coup de bélier » qui se produit. Aussi estil absolument nécessaire de n'ouvrir le cylindre d'oxygène que très lentement et il est prudent de ne pas se placer au-dessus du manomètre.

Emploi de la lumière oxy-éthérique. — Dans le cas où l'on n'aurait pas à sa disposition le gaz d'éclairage on peut employer avec avantage le chalumeau spécial construit par M. Molteni. Dans cet appareil, au lieu de gaz d'éclairage, on emploie une partie de l'oxygène que l'on carbure au moyen de vapeurs d'éther ou de gazoline. Ce dispositif est excellent et absolument indiqué dans toutes les hypothèses où l'on ne pourra brancher un tube sur la conduite de gaz.

Éclairage à la lumière éléctrique. — C'est avec cette lumière que l'on peut obtenir les effets les plus complets et les agrandissements les plus considérables.

DES RÉDUCTIONS

Aussi devra-t-on l'employer de préférence lorsque cela sera possible. Il sera nécessaire d'avoir une lanterne spécialement disposée pour recevoir la lampe Qlectrique qui est rég-lée par un mécanisme d'horlo^-erie ou plus simplement à la main.

Il est recommandé de bien centrer les charbons, de les faire fonctionner quelque temps pour qu'ils soient bien taillés, puis de les surveiller toujours, afin d'éviter les extinctions ou la production d'imag-es colorées qui so;it la conséquence d'un mauvais centrage.

Écran pour projection. — On se sert ordinairement à cet effet d'une toile blanche quelconque; un simple drap fait parfaitement l'affaire. Il doit être tendu aussi bien que possible. Pour une installation plus complète, on fait construire un g-rand cadre en bois de la taille voulue, puis on prépare un morceau de calicot un peu plus petit que le cadre, ourlé solide ment et percé tous les lo centimètres d'ouvertures g-arnies d'oeilletons métalliques. Grâce à une corde qui passe par ces ouvertures et qui enserre le cadre, on arrive à avoir une tension parfaite.

On projette en g-énéral l'image directement sur l'étoffe. Dans certains cas, on opère par transparence; il est utile alors de mouiller celle-ci avec de l'eau g-lycérinée, afin de lui donner plus de transparence.

Dans le cas d'une installation fixe, la surface d'un mur bien dressé et passé au plâtre fin donnera d'excellents résultats.

Mains à projections. — Pour placer les projections dans l'appareil, on se sert de petits cadres à ressoi ts ou à coulisses que l'on substitue les uns aux autres. Si l'on veut faire rapidement succéder les projections

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