C0 X 0mo.909 = 0mc
16. Cas ou l’orifice est prolongé intérieurement par untuyau. Si l’orifice est prolongé en dedans du réservoir par un tuyau assez court pour que l’écoulement n’ait pas lieu à gueulcbée, ce qu’il est facile de reconnaître à la vue simple, les expériences de Borda et celles de M. Bidone montrent que le multiplicateur de la dépense est alors m=0.50.
Cette disposition, qui se rencontre quelquefois dans les appareils hydrauliques et dans les jets d’eau, a donc pour effet de diminuer beaucoup la dépense.
17. Influence de la largeur des orifices avec charge sur le sommet sur la dépense. La largeur des oriîices paraît avoir sur la dépense une influence au sujet de laquelle on possède peu d’expériences.
Pour un orifice de lm.50 de large, avec des charges sur le sommet, comprises entre O-.Oô et 0"“.20, et pour lequel la contraction serait complète, on peut admettre les valeurs suivantes :
Hauteur de l’ori- m m »• » » m i n. a m m ,u
Valeurs du mui-
liplicaleur m.. 0.72S 0.708 0.605 0.687 0.682 0.679J0.675 0.675 0.675 0.675 0.675
18. Vannes des écluses. Les vannes des écluses ont en général leur seuil très-près du fond du radier d'amont (fig. 6).
Dans ce cas,
Pour calculer la dépense effective, multiplies la dépense théorique par 0.625.
Celte règle s’applique aux orifices noyés de même qu’à ceux- qui débouchent à l’air libre.
Exemple. Quelle est la dépense effective en 1" d’une vanne d’écluse qui démasque un orifice de 0m.50 de hauteur sur 0m.?0 de largéur, débouchant à l’air libre, sous une charge de 2nl50 sur le seuil?
La dépense théorique, calculée par la règle du n® 9 , est
La dépense effective est donc