OL
: l’équation générale/
y xx 0
oxO.. .
j on ait /
PxxO
x nz s i x — . ,
px=0
yxxO
Ces conditions sc trouveront satisfaites si l’on donne aux coefficients les valeurs suivantes dont la loi est facile à saisir avec un peu d’attention.
= coefficient de P
= coefficient de Q
= coefficient de R
= coefficient de S
Les numérateurs et les dénominateurs ont autant de facteurs moins un qu’il y a de couples de valeurs simultanées connues d’avance, n facteurs pour n 1 couples.
On a trouvé que pour des abscisses
x — 1 xxx 3 x= 4 x=6
la fonction X de x ou l’ordonnée y était
y=l y— 20 yxx35 y— 8t
on a donc
P xx 4 Q=20 R xx 35 S = 8i
p xx 1 y xx 3 r xx i » xx 6
JAUGEAGE. — K1L0GUAMMÉTRE. — LABOURAGE. 1007 et l’expression de la loi qui lie x el X ou les abscisses cl les ordonnées devient
(ai — 3) (a: — 4) ( x ■
ÿ=|[x1 + 6aJ + ila:+6] = l4-üx +
desorteque, pour avoir maintenant une valeur de y correspondante à une hypothèse x — 5 par exemple, il suffit d’introduire celte valeur de x dans la dernière équation, on trouverait y = 5 6.
JAUGEAGE. Voyez pour le jaugeage des eaux courantes, les pag. 456 à 459 de l’article Cours d’eau et l’article Ecoulement , page 567 cl suivantes, pourlcs dépenses des diverses formes d’orilices tels que vannes, buses, ajutages, déversoirs.
R1LOGRAMMÈTRE. Unité de mesure du travail des machines el des moteurs. Celte dénomination, proposée par M. Poncelet, exprime le produit d’une force de un kilogramme par la longueur de un mètre, la direction de la force étant essentiellement supposée confondue avec celle du chemin que parcourt son point d’application. En d’autres termes, le kilogrammètre est le travail qu’il faudrait rigoureusement dépenser pour élever verticalement un poids de un kilogramme à un mètre de hauteur. Cette unité de mesure est indépendante de la durée. On emploie souvent, dans la mécanique pratique, une autre unité de mesure qu’on nomme cheval-vapeur ou simplement cheval ; mais cette dernière unité est dépendante du temps; c’est le travail qu’il faudrait dépenser pour élever 75 kilogrammes à un mètre de hauteur dans chaque seconde. (Voyez page 321.)
LABOURAGE. Le travail nécessaire au labourage n’a pas clé jusqu’ici l'objet d’observations bien exactes; toutefois les résultats suivants, rapportés par M. le capitaine d’artillerie Munier, m'ont inspiré assez de confiance pour que j’aie cru utile de les consigner ici ;
Une charrue Grangi, soumise à un effort moyen de traction