‹ Aidemémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 158 sur 302 · MOULINS A BLÉ. — MOULINS A VENT · texte numérisé non relu

MOULINS A BLÉ. — MOULINS A VENT

seconde sur l’axe de la meule devient = 138““. 88 ou 140‘m en nombre rond, soit en chevaux, 1.867.

Hachetle, dont les observations et les calculs manquent souvent de précision, évalue à 825000 kilogrammètres le travail, mesuré sur l’arbre de la roue hydraulique des moulins de Corbeil, qu’exige la mouture à la grosse du quintal métrique de blé. Cette donnée élèverait à 229 kilogrammètres ou 3.05 chevaux le travail à dépenser par seconde pour moudre à la grosse 100 kil. de blé à l’heure. Ce travail étant mesuré sur l’arbre de la roue, on voit qu’en rapprochant ce résultat du précédent, on perdrait entre cet arbre et l’aie de la meule 90 kilogrammètres ou 1.2 cheval sur les communications du mouvement, ce qui parait bien fort.

En admeltaut cette donnée exagérée, la mouture économique de 100 kil. de blé à l’heure, qui exige environ moitié en sus de la mouture à la grosse, porterait à 2.8 chevaux et 4.55 chevaux, ou 210 kilograminèlr. et 343 kilogrammètr. le travail à dépenser respeclivemcment sur l'axe de la meule et sur l’arbre de la roue hydraulique. La dernière évaluation semblera peut-être trop forte, si on la rapproche de celle qui suit.

En effet, par une moyenne entre deux observations de M. Mallet, l’une à Pontoise et l’autre à Vast, le travail moteur dû à la descente de l’eau, du niveau du bief supérieur au niveau du bief inférieur, ou le travail absolu dépensé pour moudre et remoudre sur gruaux 100 kil. de blé à l'heure dans un moulin mu par une roue à augets, a été trouvé égal à 378l“.5, ou à très-peu près 5 chevaux; et comme on ne peut [tas supposer que cette roue ail utilisé plus de 0.7 du travail de la chute, il reste au plus sur l’arbre de la roue un travail disponible = 3.5 chevaux. Admettant 0.5 cheval pour le travail absorbé par les communications de mouvement, chiffre assez bien confirmé par d’autres observations, on retombe à peu prés sur le travail indiqué par Navier, comme celui qui devrait être transmis à l’axe de la meule.

Cependant, deux autres observations, de M. Farey et de MM. Cazalès et Cordier, donnent pour le travail transmis à l’arbre du volant d’une machine à vapeur, pour 100 kil. moulus à l’heure d’après le système anglais, les nombres très concordants 297 kilogrammètr. , et 301 kilogrammètr., soit en nombre rond 4 chevaux.

Celte dernière donnée me parait celle que la prudence conseillerait d’adopter comme base d’un projet, bien qu’une autre observation de Hachette, sur les moulins anglais de Saint-Denis, élève à 4.4 chevaux le travail qu’exige la mouture finie d’un quintal de blé.

MOULINS A VENT. Tout ce que nous savons sur cette classe importante de récepteurs est contenu dans les cinq lignes qui forment |c tableau ci-dessous, résumé général des observations faites par

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