‹ Aidemémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 239 sur 302 · S = — OU · texte numérisé non relu

S = — OU

log. * = log. ( uq — a )— log. (q — l)

OU

log . s = log. a -1- log. (qn — 1) — log. (q — 1 ) “(gD— 1)

s = ; — ou log.s =

log. u + log. ( q° — 1) — log. (?1) — log. qn~l

11 n’y a aucun changement à faire à ces formules quand la progression est décroissante. Elles sout générales, pourvu que l’on

. un terme quelconque

convienne que q=z — — .

celui qui le précédé

Le quotient q étant nécessairement une fraction lorsque la progression est décroissante, la somme s prend la forme

Si de plus le nombre des termes est très-grand, la fraction q élevée à la très-haute puissance n devient très-petite, eL la somme s se rapproche beaucoup de la valeur

s„ =r — - — limite 1 — 9

qu’elle n'atteint que lorsque le nombre des termes est infiniment grand, et le dernier terme u = 0.

Exercices. La série suivante

donne a — i; q = 2; u = 64; n = 7 ; s = 127

Une progression croissante de dix termes a pour premier terme 1, pour quotient 2, on demande le dernier terme u et la somme s des termes, u = 512 ; s = 1023.

Trouver la fraction vulgaire équivalente à la fraction décimale périodique 0.36 36 36... on a

ÏÔO ’ 9 ÏÔÜ ’ 1 —9 — TT

on trouverait de même 0.818181 — —

On demande la somme de la progression suivante décroissante de 5 jusqu’à zéro

It

Ona :a = -; 9=2’ “ = 0

et

On aurait de même

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