T*. AL
20. Allongement d’un prisme vertical tiré dans le sens de sa longueur par un effort P, en tenant compte du poids propre du prisme. Soient :
x une longueur quelconque du prisme comptée du point de suspension ;
xt ce que devient celte longueur par l’elfet de l’allongement ;
L la longueur primitive du prisme j
L, ce que devient cette longueur après l’allongement;
p le poids par mètre courant du prisme;
A sa section ;
p (L — x ) sera évidemment le poids de la partie du prisme qui, outre l’effort P, agit sur l’élément de longueur dx; l’allongement absolu que subira cet élément sous l’influence de l’effort et du poids sera donc (3) :
AE
d’où l’on conclut que
dxt~dx
[P + (L — x) p] dx ÂE
P -HL — x)p AE
Intégrant depuis x = o jusqu’à x — L, on obtient pour la valeur de L, :
/^, = L, = L(. + ^)+ïfBL>. .. («.)
21. Si l’effort P tendait à refouler la barre de bas en haut, il faudrait lui donner le signe négatif; et si cet effort était alors équivalent à la moitié du poids de la barre, on aurait L,zz:L,
c’est-à-dire que la tige ne subirait aucun allongement.
22. Oscillations verticales d’une tige élastique ou d’une corde da longueur primitive L , et d’une section A portant un poids P suspendu d son extrémité inférieure.
On néglige la masse de la tige. S
Soient S le point fixe de suspension, RC — -
l’allongement permanent que le poids P produirait sur cette tige, ce qui suppose (3) :