TRAVAIL. — TREMPER. ~ TREUIL
pv = p„v, d’où p„dva — PV V°
cc qui donne pour le seul travail de la détente
T= p t, [log. hy p . v — log. hy p . t>„] = pa v0 log . h y p . ^ j
Si l’on ajoute à ce travail celui qui a été développé pendant que le cylindre était en communication libre avec la chaudière et qui est évidemment p0v0, on a pour le travail T’ d’une course
T' = p0t>„ | t + log. hyp. j
ctsip, est la tension par mètre carré dans le condenseur, comtno elle produira un travail résistant p,n de l’autre côté du piston, le travail T, transmis à sa tige pour une course sc réduira à
T1=Pot>„{ 1 -f log. hyp. -^-j — p,«.
Voyez l’article Vapeur, pag. 1510.
14. Travail de poids constants qui montent et qui descendent. Le travail moteur ou résistant de plusieurs poids constants est égal au produit du poids total par la hauteur verticale dont le centre do gravité commun de tous les poids s’est abaissé ou élevé. Ainsi cc travail est le même que celui d’une force unique égale au poids total et appliquée au centre de gravité commun de tous les poids; et, si une partie des poids constants s’abaisse tandis que i’aulro partie de ces poids s’élève, l’excès du travail mouvant sur le travail résistant est encore le produit du poids total par la hauteur dont le centre de gravité commun s’est abaissé (Voyez les articles Forces, page 776, Machines, page 1081, et Mécanique , page 1135.)
TREMPER un outil. Faire rougir le tranchant et le plonger rouge dans l’eau ou dans l’huile; la trempoest molle et l’outil s’émousse, si l’on n’a pas assez chauffé : il faut alors chauffer de nouveau et plonger plus rapidement. La trempe est sèche et l’outil s’ébrèche, si l’on a trop chauffé : il faut alors faire revenir la pièce, c'est-à-dire la chauffer jusqu’à ce qu’elle ait acquis une belle couleur bleue et non au delà.
TREUIL. Appareil bien connu (fig. 1 , pl. CIII), essentiellement composé de deux cylindres verticaux de rayons différents R et r montés sur un même axe horizontal. La puissance P agit toujours, en pratique, à la circonférence du grand cylindre, et la résistance Q à la circonférence du plus petit. Nous supposerons ici que ces forces