TREUIL
sont toutes deux verticales et qu’elles se transmettent au treuil à l’aide de cordes (pag. 421).
Si l’on fait d’abord abstraction de la raideur de celles-ci, on a facilement pour l’équation des moments par rapport à l’axe, en nommant W le poids total du système p le rayon de l’axe et <p l’angle du frottement de cet axe ou tourillon sur les coussinets :
PR = Q r + (P -f Q ± W) P sin. ?.
W p «in. (p
- p SIM. 9
CO
doû P=Qfr±^l±^
[R — psin.ipj R
le signe supérieur devant être pris lorsque les forces P et Q agissent de haut en bas comme dans la ligure, et le signe inférieur s’ap-
Suant aux cas où les forces verticales P et Q agissent de bas en l en sens contraires du poids W.
Appelant S, $', s, les chemins simultanément décrits pendant une durée quelconque par les points d’application de P, de Q et du frottement dans les directions propres de ces trois forces, on a évidemment entre eux la relation
Multipliant l’équation précédente par ces rapports, désignant par Tm le travail moteur = PS et par Tu le travail résistant utile =08', il vient pour l’équation du travail de la machine, abstraction faite de celui qui est absorbé par la raideur de la corde,
1+Csin.p
1 — P-sin.p
SW p «in. <y R — psio. 9’
Pour introduire l’influence de la raideur de la corde qui, comme l’on sait, ne se fait sentir qu’au point d’enroulement, nous remarquerons que cette raideur (pag. 421),
ou ^(«-H Q) (5)
a pour effet d’élever la résistance totale exercée au point d’enroulement de la corde à la valeur
Mettant cette valeur à la place de Q dans l’équation des moments, on en déduit