VENTILATION
cela donne 0'um,,1.780 par heure, 18mo>n,.720 en 24 heures, c’est un poids d’air d’euviron 24 kilog. ; soit 1 kilogr.d’air par heure.
Le résidu de la respiration est uu mélange d’azote, d'acide carbonique et de vapeur d'eau qui, à la température où il est expiré, est spécifiquement plus léger que l’air ordinaire, ce qui fait qu’il s’élève, s’il est libre, vers les parties supérieures du local habité. C’est versces parties dès lors que les systèmes de ventilation puisent l’air qui doit être expulsé au dehors ; il convieut que les orifices d’entrée de l’air frais et ceux de sortie de l’air vicié aient de trèspetites sections et par compensation soient très nombreux.
Quant à la transpiration cutanée, elle est telle qu’un homme de moyenne taille couvert d’habits exhale environ 0k.080 de vapeur en une heure. Ce poids de vapeur est celui qui saturerait 6m“"u.150 d’air à la température de 15°.
Il en résulte qu’une ventilation, basée sur la condition que l’air qui a été en contact avec une émanation quelconque ne soit pas respiré une seconde fois, doit chasser du local d’une part, et y faire entrer d’autre part un volume d’air d’environ 7 mètres cubes par heure et par individu.
Mais il faut encore tenir compte de l’air vicié par la combustion des appareils d’éclairage. A ce sujet on remarque que une chandelle, dite des 6, qui brûle 0k.011 par heure, vicie dans le mémo temps 0mn>m.340 ; une bougie brûlant 0k.013 vicie 0"”m.445, et une lampe gros bec brûlant üli.042 vicie loin,,".680 dans le même temps. Ces chiffres permettront d’évaluer la quantité d’air à renouveler par heure, en observant qu’il suffit que l’air ne contienne plus que 15 pour 100 d’oxygène pour déterminer infailliblement l’asphyxie. ^
Quant aux gaz étrangers à l’air, le docteur Reid remarque que leur mélange accidentel en petites proportions influe diversement suivant que le local est bien ou mal éclairé. Une proportion de 8 à 10 pour cent d’acide carbonique, par exemple, qui dans l’obscurité cause beaucoup d’oppression et de danger, peut être supportable, si l’on est exposé à une vive lumière , et sir Wily a constaté que dans une grande caserne de Saint-Pétersbourg, les cas de maladie ont été pendant plusieurs années consécutives dans le rapport de 3 à 1 pour le côté peu éclairé comparé à celui qui jouissait d’une belle lumière.
Un très-bon principe à suivre, lorsquel’onauraàcombiner la ventilation avec le chauffage d’un établissement, consiste à prendre à la partie supérieure des salles tout l’air qui doit alimenter la combustion des foyers de la même salle ou de la salle immédiatement supérieure. L’application de ce principe a été faite en Angleterre, avec un succès complet, dans un hôpital. On a pris, pour alimenter la combustion des loyers de la salle supérieure, l’air du plafond