‹ Aidemémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 98 sur 302 · Enfin, l’on aurai! encore · texte numérisé non relu

Enfin, l’on aurai! encore

dxV a* -)- -ax — 1 j~- V a:*4-2ax — — log.hyp. fa:-}— a*4~|^ x’ + '2ax]

39. Intégration des quantités qui renferment des sinus, des cosinus. L’intégration de ces quantités est presque entièrement fondée sur le principe qni sert à leur différentiation, en ce sens qu’il s’agit ici de détruire ce que la différentiation a opéré, pour retrouver la fonction primitive. Il faut donc prendre à l’inverse toutes les formules des pages 53* à 536. Sans les transcrire toutes ici, on en tirerait les relations fondamentales qui suivent :

dx cos. x = sin. x

dx sin. x = — cos. x

*0. Le rayon du cercle élant=a, on a

/. d x- = arc [sin. = -] = arc dont le sinus est = - | / a' ~ as' L <ij a

/* — dx r *1

Va'-x' l «J

/dx i r *i

— = - arc tang. = -

/dx 1 [ .

... -=• =- arc sec.= -

/dx f . al

, -•-== = arc sin. vers. = -

41. On trouverait encore par l’emploi des méthodes exposées jusqu’ici :

J' i x [/ oJ — x2 — ï y a* — x1 + — arc j^sin . = -j

J dx[/2ax — a;2 — ^ ^ ° Y '2ax — x2 -f- -^arc j^sin .=— — -j 42. Faisant le rayon a du ccrcle=l, il vient

Av

dx , . .

. — ■ = arc (sin. = x) 1 — x'

7==t = arc (cos.=*)

/ . ,lx— = arc (tang. =

Jx- — arc (cotang. = x)

( tlx -■ — arc (sôc. = x )

— ~ ll 1 - ■ — arc (coséc. = x )

— ix--— — arc (siu. verse. = x) |/ 2 * — »’

ydx cos. ma; = — sio. m x m

d# sin.m# = cos. m x

Ml

/dx sin.” x cos. a; . .

/-» . — cos.m+l.t

d x COS.m X SIU. x r= — — —

43. Ces dernières formules conduisent à l’intégration de dx sin." ma; cos. mx , car multipliant et divisant à la fois par m , il vient

dx »io.n mx cos. mx sin.°tnx

X d [sin. ou]

ce qui ramène l’expression à la forme en faisantsin. mx — z ; on a donc pour l’intégrale

m (n-|-lj

/sin.0*1 mx

tfxsin.Dmœ cos. mx — — - — — — +L «(» + t)

On trouverait de même

/• cos.n+‘mx r

dxcos.nmxsm.mx = — — tt + L

44, J' dx sin. p x cos. q x s’intégrera en sc rappelaut les relations générales (Géométrie, M. 13) ;

sin. a cos. A = J sin. (a + b) -j- i sin. (a — A) cos. a cos. b = J cos. (a -f 6) -f- y cos. (a — A) sin. a sin. A = ÿ cos. (a — A) — J cos. (a -f A) qui permettent de poser

d * sin. p * cos. g* = ^ J^sin. (p + g)*-f sin. (p — g) *j dx

expression qui, écrite ainsi :

1 (p4-g)<l*»in. (p + ç)* 1 (p — g)dxsin. (p — g)*

a évidemment pour son intégrale :

2 cos. (p -f 9) * ^ cos. (p — q) x

*5. Pour intégrer J' dx cos.”* et J dx sin.®*, m étant

un

nombre entier et positif, on peut, entre autres méthodes, exprimer la puissance du sinus ou du cosinus en fonction des sinus et cosinus d’arcs multiples à l’aide des séries suivantes qui se déduisent directement des relations trigonomélriques ci-dessus.

2 cos.2 x ~ cos. 2 a: -f 1 * cos.3 x = cos. 3 x -f 3 cos. x 8 cos.4 x — cos. \ x - f 4 cos. 2 x 4- 3 16 cos.1 x = cos. 5*4-5 cos. 3*4-10 cos. *

2 sin.2 x — — cos. 2*4-1 4 sin.3 x — — sin. 3 * -f 3 sin. *

8 sin.* * = cos. 4 * — 4 cos. 2*4-3 16 sin.3 * = sin. 5 * — 5 sin. 3 * -f- 10 sin. x

on trouverait ainsi

J' dx cos.3 * = J |

cos. 5x 5 cos. 3 * , 5 cos. x 1 .

f~Ï6~ “I S » dx

sin. 5*

5 sin. 3 x 5 sin. x

= — sin. 5 * + — sin. 3 x -f- - sin. x -f- 1.

INTÉGKÀLKS.

dx cos.‘x = — sin. 4* + -sin. 2ï + ji

dx sin.* x = — sin. 4 x — |Sin. îx-(--x

dx sin.5 x = — cos. 3 x — - cos. x

J dx sin.5 x = — j sin. îx + ^x = ^ [x — sin. xcos.x]

46. Si, au lien de sinus et de cosinus, les expressions contenaient des tangentes, cotangcntcs, etc, on transformerait celles-ci par les

relations trigonométriques connues, tang.= — ‘ cl l’on intégrerait

par les méthodes précédentes.

47. On trouvera encore ci-dessous quelques fonctions circulaires d’un fréquent usage, et qui s’intégrent immédiatement, soitpar logarithmes, soit par les autres méthodes que nous avons déjà exposées.

/' dx f dx (»éc.» + lang.x) co*. x ~ J cos. x (séc. x + tang.x)

: log. hjp. (lang. x -|- séc. x)

— I<>g- hyp-tfng- |ï + 2j

/• (Ijr /' dx (coscc. x -|- cnlang. x)

*i7tTx J sin. x (coscc. x cotang. x)

— — log. hyp. [cotang. x -f coséc. x] = log. hyp. tang. ^

( dx tang. x = — / d’C0!l' - = — log. hyp. [cos. xJ J J CO*. X

f dx tang.5x = j dx [séc.’x — 1 J = tang. x — x

J dx cotang. x = log. byp. (sin. x)

yd x f* d x séc.* X - . r -|

dx

tin.9 X cos.

[co».*xn

sin.’x

= tang. x — cotang. x

d x co». x 1 r i i • t

— — = - log. hyp. [a + b sin. x]

a -|- b un. x b ° J r J

/dx r dx

lin. vers, x J ‘2 sin.* J x Colang. , x

48. On intégrera encore les expressions suivantes à l’aida des transformations indiquées.

/dx r b dx t r «j/él

a -J- i X’ J ab-\-b%x* y/o 6 3rC [tan®‘ j

c dx

/(c+ «x) dx /’ cdx t S"}

a + 6 x» J a -f b x* TbJ a

2bd x

xy/ïl

~VTb*tc [lang- = vît] + h, ,og- h* p (a +

y* d x I — ax dx 1

= ~ «y - à l0«- b^Pr if = 9 /*

J O+iï-j-Cl’ J ic

icdx

i b * -f- ex* J 4oc -f- 44 ex -(- 4e»x*

J (2ex+ 4)» + 4a e- b'~~ V t Te -b* arc[‘a,’8 y.

^ Ce résultat suppose Aac>b1 , et deviendrait imaginaire si l’on avait 4 ac<.bi, on aurait pour ce dernier cas

d [2cx-f- b]

ex -j- b)* — [6* — 4a e]

__ 1 k__ 2 ex -fé — V b* — Sac

|/ 6* — 4 a c °g' ^P‘ 1 CX -\- b-\- y/6«— *ac

dx

' —bj [x + b

log. hjp.

49. Les expressions suivantes, bien que irrationnelles, peuvent être transformées de telle sorte quelles deviennent intégrables par les méthodes élémentaires que nous avons exposées.

/* dx 1 f

y aï-f tx* yi>J V

1NTÉGUALES.

\ aï* — la’

— pr= iog. h)'p. [bx + \ a -\- V b ( ax + 6a4]

r xd£__ i rdx\bx~l + l\

J V ax — bx * l / bj Y abx — b* x'

= — -V ax — bx* -f ^yfi arc I s,n- verse- —

50. Enfin, jeréuniseucoreici une série d’intégrales proprcsà exercer les jeunes ingénieurs à l’emploi des méthodes précédentes, ainsi qu’aux artifices de calculs les plus féconds.

xdx V a + x = J dxfa-j-x — o] (/ s + *

— (a + xf — ^oV (a + x )*

xx^Vix + a)1 — x3]

dx ([/ x -[- O — |/ x)

dx (a — x) (b—x) = " (a — b) (6— x)" — . "

Ç dx (x1 -f a) Y x* -f- 4 « x J/ (x* -f- 4a)‘

(i -hx*) y i ** 5 1/ t +*»

f xia-'d x (an-{- xa) == J xn~'d x (an-\- x°— o°) (a"-j- x°)

f[i — \x)dx /*(«*— I )dx

J = - y = - los- h”- f • - * ■ -

q a° (an .r0)^1 n ip + q)

/'xdx 1 . T • «'1

/ — - ~ — - arc sid. = —

Jïïï=wm *>= 2 *re- h = l/^J

/dx i/x*— a* S'ils (x'—a') (' J x

= P' x* — â* — a X arc. j^séo . = ^j

r ix 2 j/x

/Xmdx xm+’ xm+n+i

__ au -f- x“ (m -{- 1) a” (m + n -|- 1) a*“

^.m+tn+x

+ 7 — Tô — r 4\ — etc. + constante.

51. Intégration des différentielles logarithmiques et exponentielles . Soit à intégrer la différentielle logarithmique Xdx log. hyp. x, X étant une fractioo de x.

Faisons y — log. hyp. x et dz=Xdx, il viendra

J " Xdx log. hyp. x == J' ydz — yx~ J xdy = log.hyp.x f Xdx — J

donc l’intégrale de la quantité proposée se réduit à celle de Xdx et dx f*

de — J Xdx que l’on pourra quelquefois trouver par les règles précédentes.

Si X == xu , on a f Xdx =xx = ;

/dx x0-*-1 .

* — = ; — r-rr. d’ou x (»+l)‘

/ xn dx log. hyp.x = -^Jlog.hyp.x— -i-J et si n était = — 1 , il viendrait

f~ log hyP- * = hyp- «d.[log. hyp. x]= 1 (log. hyp.x)J

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