ACTE TROISIÈME
Nous obéissons l'un et l'autre à des commandements qu'on ne transgresse pas... Je vous attends, et non pas faible, obéissante et déchirée, furtive, au petit jour, par des sentiers de bois... mais comme je vous ai dit que je vous attendais, comme vous m'aviez dit que vous vouliez venir, seule, confiante, assurée, au grand jour, par le grand chemin... Pardonnez-moi mon insolente impatience et ma brutale irruption..