‹ AlbéricChapitre 10 sur 33 · I V2 LL PARU · texte numérisé non relu

I V2 LL PARU

— Il est officier de la légion d'iionneiir...

— J'ai mon municipal qui est décoré pour avoir porté des billets de garde.

— Il est pair de France.

— Pair ou non... je m'en moque... des pères comme cela , je ne voudrais pas être leur fille.

— Sortez vite!...

— Soyez tranquille... il n'y a pas besoin de la gendarmerie pour me faire quitter vore baraque. Adieu, madame la comtesse!

— Insolente !

— Ah! ah!., voyez-vous cette comtesse pour rire!

Les portes s'ouvrirent et se refermèrent avec fracas; toutes deux avaient disparu, l'une pour rentrer chez elle, l'autre pour partir, qu'Albéric s'était à peine rendu compte de cette vision : c'étaient comme deux dginns emportés par un ouragan qui avaient fait explosion devant lui et s'étaient

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enlèves sans même s'appercevoir de sa présence.

Ces scènes , ce monde si différent de ce qu'il attendait, augmentaient sa perplexité: las de sa faction de trois heures, il allait s'éloigner, lorsqu'il crut distinguer un mouvement dans la pièce à côté. Il attendit encore... la pendule mai'chait toujours et une heure nouvelle s'était ajoutée aux trois autres , sans que l'on parut se disposer à l'introduire.

Le valet de chambre sur qui le costume d'Albéric avait produitson effet accoutumé, n'avait pas jugé la visite bien importante et il avait oublié de l'annoncer.

Enfin , Albéric impatienté , bien certain d'ailleurs de l'accueil paternel de Percheron , mit la main à la clef pour ouvrir la porte et s'arrêta tout-à-coup, comme si un mot magique parti du cabinet, fut venu frapper son oreille.

Porcheron que notre respect pour les parchemins de la chancellerie, nous forcent aujourd'hui de traiter de Comte, avait probablement rendu de très grands services à l'ordre de choses , si l'on en juge par les récompenses.

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