Les trois Gageures, «rom.ance
paroles du même.
6. — Le Miroir de la Châtelaine, « chansonnette, » paroles du même.
(Les six mélodies qui précèdent formaient un recueil publié sous ce titre, par l'éditeur Bernard-Latte : « Album d'Albert Grisar, dédié à son ami M . Charles de Brouckère ; six romances, avec accompagnement de guitare par J. Vimeux; lithographies de Grenier.» — On sait que M. Ch. de Brouckère, mort il y a quelques années, était compatriote de Grisar et fut l'un des hommes d'État les plus considérables de la Belgique; membre du Congrès national en i830j ministre des finances dans les deux cabinets du régent.
Montréal, ancienne artiste de l'Ope'ra-Comique, de rOpe'ra et du Théâtre-Italien, deuxième fille du chanteur-compositeur Lebrun, auquel on doit la musique de nombreux ouvrages dramatiques, entre autres le Rossignol, qui resta si longtemps au répertoire de notre première scène lyrique.
puis ministre de rintcrieur, ministre de la guerre, etc., il était, en dernier lieu, bourgmestre de Bruxelles. — Il va sans dire que les romances qui composaient cet album ont été publiées aussi avec accompagnement de piano).
La Capette, « ballade, » paroles d'Edouard Thierry (Bernard-Latte).
S il faut quitter la noble terre.
Ali nom du Père, « romance, » paroles d'Edouard Thierry, dédiée à Mme Desforges (Bernard- Latte),
Les Laveuses du Couvent ^ « romance, » paroles d'Edouard Thierry, dédiée à Mlle C. Rossi (Bernard- Latte).
U Arbre de Noël, « mélodie de Jean Van Uffel, composée en i583, paroles d'Edouard Thierry, musique arrangée par Albert Grisar. « — Il existe plusieurs éditions de cette mélodie, dont une, faite par VEcho musical, et qui porte seulement ces mots : « Accompagnement de piano par Albert Grisar. »
C'est évidemment à cela qu'a dû se borner en effet tout le travail de Grisar, qui aura sans doute découvert cette mélodie dans un vieux
recueil oublié, et^ séduit par sa simplicité, aura voulu s'en l'aire l'éditeur. Qu'était-ce que ce Jean Van Uffel? Un musicien flamand qui vivait à la fin du seizième siècle, ainsi que l'attestent la contexture de son nom et la date de la composition publiée par Grisar. Mais je n'ai pu rien découvrir de plus sur son compte, M. Fétis n'en parlant pas, non plus que M. Edouard Gregoir, l'auteur des deux recueils biographiques intitulés : les Musiciens belges et les Musiciens hollandais.
Oîi vous envolez-vous? paroles d'Emile Barateau, dédiée à M. Alexis Dupont (Bernard-Latte).
Chant du soir, « barcarolle^ » paroles d'Emile Barateau (Bernard-Latte).
Fortunata, « chansonnette, » paroles de Crevel de Gharlemagne (Bernard- Latte).
Là-bas, là-bas! « romance, » paroles d'André Van Hasselt (Bernard-Latte).
Le Manoir, « roma nce^ » paroles d'Eugène de Lonlay.
Une Lumière dans le lointain, paroles de Carmouche (Bernard-Latte).
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Que lise^-vous dans ma main? « romance, » paroles d'Emile Barateau (Bernard-Latte).
Jacqueline, « romance, » paroles d'Emile Barateau, dédiée à M. Achard (Bernard- Latte).
Que veut-il dire? (Bernard-Latte).
Viens aux champs, Marie, « cantilène chantée par M. Paul Deshayes et M'"= Adèle Page dans Marie de Mancini, drame de MM. d'Ennery et Perd. Dugué, » représenté à l'Ambigu à la fin de Décembre 1864.
L'Oraison de Sainte- Geneviève, « nocturne-prière » à deux voix , paroles d"Hilaire L. Sazerac (Bernard-Latte).
Les anciennes Voisines , « duettino »
pour voix de femmes, paroles anonymes (M"' Lemoinc).
Prene^ espoir, « nocturne » à deux voix de femmes, paroles d'Eugène de Lonlay, dédié à M"' et M"'^ Dupont (Bernard-Latte).
La Fête des Madones, « nocturne » à deux voix, paroles de Crevel de Charlemagne, dédié à MM. Abel Magnan et Napoléon Panel (Bernard- Latte).
Les deux Mariniers , « nocturne » à deux voix, paroles de Victor Hanssens (Bernard-Latte.)
Le Retour du mois de Mai, « nocturne » à deux voix, paroles d'Emile Barateau, dédié à MM. Panel et A. Magnan (Bernard-Latte).
Les Bavardes, « duettino comique » pour voix de femmes, paroles d'E. Barateau.
On pense bien que Je ne vais pas analyser successivement toutes ces productions légères, dont quelques-unes^ d'ailleurs, sont vraiment médiocres et peu dignes de la plume si délicate et si fine de Grisar. Je me bornerai à en signaler deux ou trois, comme véritablement supérieures.
La Folle, d'sihovà. qui méritait — et c'est tout dire — la réputation qu'elle fit à son auteur. Avec son allure irrégulière, tantôt rapide et mouvementée, tantôt caressante et langoureuse^ avec son rhythme voluptueux, avec son dessin plein de souplesse et de grâce, c'est bien lil un chant d'amour, tendrement passionné, dans lequel on voit apparaître tour à tour la joie et la désespérance
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de l'infortunée dont cet amour a troublé la raison. Après quarante ans d'existence, la Folle n"a rien perdu, à mon avis, de sa fraîcheur et de sa valeur premières, et elle restera un tvpe accompli dans ce genre de la romance, où pourtant plus d'un de nos musiciens a créé de petits chefs-d'œuvre.
Quant aux Laineuses du Couvent, je n'hésite pas à dire qu'au point de vue du caractère, de la couleur, de la franchise, de la verve, c'est l'une des mélodies les plus saisissantes, les plus achevées que l'on puisse entendre. Ce n'est point, du reste, une romance dans la véritable acception du mot, et l'on se demande pourquoi les auteurs ne l'ont point qualifiée de ballade, car elle en a toutes les allures, aussi bien en ce qui concerne les paroles que la musique. De plus, elle exhale un pur parfum de romantisme, et je crois qu'aucun musicien, pas même Hippolyte Monpou (qui, on le sait, était le musicien romantique par excellence), ait conçu quelque chose de plus caractéristique sous ce rapport. Je comprends à merveille la vogue prodigieuse obtenue naguère par les Laveuses
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du Couvent, et il me semble qu'aujourd'hui encore, chantées par un Darcierouune Thérésa, par quelqu'un de ces artistes qui savent dire, accentuer et rhythmer, elles feraient crouler une salle sous les applaudissements. — Un détail singulier à propos de cette romance. Lorsque Grisar la porta à son éditeur^ M. Bernard-Latte, en même temps que six autres qui devaient composer un album, il la lui donna, c'est le mot, gratis et ^ar dessus le marché, en lui disant : — « Tenez, en voici une qui ne vaut pas grand'chcse; je ne sais même pas si vous ferez bien de la publier, car j'avoue que je la trouve parfaitement mauvaise. » Or, elle eut le succès que l'on sait, et l'éditeur en vendit 50jO0O exemplaires.
La barcarolle intitulée : Adieu, beau rivage de France, ne fut guère moins bien accueillie des amateurs. J'avoue pourtant que je la trouve beaucoup inférieure à la précédente. C'est un chant très-rhythmé, trèsfranc, mais d'un dessin assez vulgaire, et manquant absolument de nouveauté. Grisar voulut-il lui donner plus tard un regain de
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succès? Je ne sais quelle fut sa pensée à cet égard, mais Je constate que le nocturne à. deux voix qui porte pour titre : Les Deux Mariniers, n'est autre chose que la mélodie : Adieu, beau rivage de France, transposée un ton plus haut et à laquelle une seconde partie a été ajoutée.
L'Arrivée du régiment a eu aussi son quart-d'heure de vogue et de célébrité. C'est une romance qui rappelle un peu le tour particulier de Frédéric Bérat, qui a le ton ému et ferme qu'on rencontre dans la plupart des jolies productions de cet ingénieux musicien-poëte. Mais l'idée est de seconde main et manque d'originalité.
En dernier lieUj je citerai Jacqueline, une gentille petite chanson, simplette et naïve, dont la mélancolie douce est tout à fait pénétrante.
Maintenant, il me faut signaler, outre les cinquante et quelques morceaux compris dans la liste citée plus haut (liste qui, je l'ai dit, n'a n:illcment la prétention d'être complète), quelques mélodies qui — jusqu'ici du moins — n'ont pas été publiées, et que j'ai
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eues récemment entre les mains. Ces mélodies ont toutes été écrites en Italie, à l'époque du long séjour que Grisar fit dans ce pays. En voici les titres :
i" — La Chèvre de Jeanne^ romance, paroles de Mme Adani-Boisgontier.
2° — Sorrente, paroles de (datée de
Rome, 7 Novembre 184g).
3° — Le Lai de la Châtelaine., paroles de..,. (Rome, Octobre 1845).
4° — La Fête de la Vierge, paroles de
(Rome, 8 Novembre 1845).
5° — Le Conscrit romain, paroles d'Emile Grisar (Palerme, 23 Août 1847).
6° — L'Ange gardien^ mélodie, paroles de (Palerme, 21 Novembre 1848).
7° — Chanson de Roland (i), sur les p.i-
(i)— Le 14 Pluviôse an XII (3 Février 1804), Alexandre Duval faisait repre'senter au Théâtre-Français un drame en cinq actes intitulé : Guillaume le Conquérant, qui fut défendu administrativement api es cette unique représentation, et dans lequel se trouvait une « Chanson de Roland, » dont la musique avait été écrite par Méhul. Ce sont les vers de cette chanson que Grisar a de nouveau mis en musique.
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rôles d'Alexandre Duval (Palerme, 20 Novembre 1848).
8" — Te sola, sérénade avec accompagnement de violon en sourdine, pour imiter la mandoline, paroles de.... (Palerme, 1 5 Avril 1848).
Quelques-uns de ces morceaux sont d'une inspiration remarquable. Les deux premiers, la Chèvre de Jeanne et Sorrente, ne forment qu'une seule et même mélodie, pleine de grâce, de charme et de fraîcheur, écrite sur des paroles différentes. — L'Ange gardien est une sorte de prière pleine d'onction, d'un charme extrême et d'un dessin fort élégant. — La Chanson de Roland, d'un grand caractère, d'une saveur puissante, est empreinte d'une énergie mâle; le refrain en est à deux parties, et peut-être, dans l'idée de l'auteur, était-il destiné à former un chœur. — Te sola est une inspiration vive, alerte, et qui ne manque point d'originalité. — La Fête de la Vierge est une espèce de nocturne à deux voix, ténor et soprano.
De ces huit morceaux — qui, en réalité, n'en font que sept, puisque les deux premiers
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se répètent complètement — il en est trois dans lesquels l'accompagnement de piano, resté en blanc, n'est pas écrit. Ces trois morceaux sont le Lai de la Châtelaine, la Fête de la Vierge et lAnge gardien.
J'ai encore à parler d'une composition importante, restée aussi inédite^ et dont j'ai trouvé l'unique trace dans la correspondance de Grisar. Celte composition, intitulée la Mort du Cosaque., est une sorte de grande scène dramatique, à laquelle il semble avoir donné les développements d'un acte de grand opéra, et dont il avait trouvé le sujet dans une romance portant le même titre, et précédemment écrite par lui (i). Voici comment il en parlait dans une lettre adressée à son frère Félix, le 20 Novembre i858 :
Je ne t'ai pas dit que j'avais intercalé la romance de Van Hasselt, /// Mort du Cosaque., dans une scène faite nd hoc par Michel Carre, et que je viens de chercher et de retrouver dans mes
(i) — Je ne crois pas que cette rnniance ait cté publiée, Je ne siurnis pourtant l'asiurer.
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papiers. — Cette scène (c'est presque un acte d'opera) se compose d'un chant de pâtre russe, d'un duo, d'un chant et d'un air de ténor, le tout pour amener la romance et pour préparer son effet — et j'ose affirmer que l'effet sera immense, énorme. — Je n'ose pas en parler pour ne pas ébruiter le titre de la romancCj mais Carré me disait hier que ce serait un fameux cadeau à faire à Carvalho et à un éditeur de musique. Le fait est que cela nous rapporterait diablement d'argent, car cela serait joué dans toutes les villes de France
Pour compléter ces quelques renseignements relatifs aux œuvres inédites laissées par Grisar en dehors du théâtre, je rappellerai qu'il a composé, pendant son long séjour en Italie, un certain nombre de morceaux de musique religieuse. Nous l'avons vu par une des lettres qu'il adressait alors à son collaborateur, M. Sauvage, et dans laquelle il s'exprimait ainsi : — « Je m'en trouve bien (du travail auquel il se livrait), et l'on verra bientôt, — non pas maintenant, mais plus tard, quand je livrerai à la publicité de la musique d'église, — on verra alors, dis-je, à quoi, j'ai passé mon temps. »
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Cette lettre cependant ne fournit aucun détail, ne spécifie particulièrement aucune composition; il est donc impossible d'être fixé sur le nombre et l'importance des oeuvres religieuses écrites par Grisar; Je n'ai trouvé de renseignements précis que sur un Salve Regîna, composé par lui à Naples, et dont il parlait plus tard à son frère Félix dans une longue lettre (10 Décembre i858), où il appuyait sur les embarras, les difficultés matérielles qui venaient suspendre sa marche et l'entraver dans son travail :
. , . J'ai de si belles choses, disait-il, sur le tapis, et dire que si je venais à mourir de ces ennuis-là, ou d'une cheminée qui me tomberait sur la tête, ou d'autre accident, tout cela serait perdu ! — Avant-hier soir, à l'Opéra-Comique, Pasdeloup m'a demandé quelque chose pour ses concerts ; on y joue Beethoven, Mozart et les grands maîtres, il a un orchestre excellent et les chœurs du Conservatoire (i). — Je lui ai parlé d'un Sûhe Regina
(i) — M. Pasdeloup n'avait pas encore fondé les Concerts populaiies, mais il était alors à la tête de la Société des jeunes artistes, qui donnait ses séances à la salie Herz, et dont le personnel devint plus tard le noyau de son orchestre du Cirque-Napoléon.
(dont je vous ai écrit de Naples), il a bondi de joie et doit venir me voir ces jours-ci pour en causer. — Mon cher Félix, je n'hésite pas à te dire que ce Salve Regina est sublime ! (Toujours modeste, ce pauvre Grisar ! ) C'est hardi, mais je crois que cela est, et que cela sera si je puis avoir le recueillement nécessaire pour l'orchestrer comme il faut. Je suis sûr que dans toute l'Allemagne et dans toute l'Italie ce morceau serait exécuté dans les festivals. Et j'en ai bien d'autres comme ça dans mes tiroirs, et si l'arrangement avec K... pouvait se faire d'un manière équitable, quel bonheur de pouvoir être tout entier à mon art ! et quelles bonnes choses j'ai dans le ventre, et quels progrès j'ai faits dans mon art pendant ma maladie !
Enfin, espérons que tout cela aura une fin ; j'accepte mes ennuis comme une épreuve, mais elle ne devrait cependant pas se prolonger outre mesure... (i).
(i) — J'ai déjà fait remarquer la bonne opinion que Grisar avait de lui-même et de ses œuvres, et !a lettre citée ici en donne une preuve nouvelle. Néanmoins, on voit — et c'est là la pierre de touche des grands arti-tes, ou tout au moins des intelligences disti nLjuée'î — qu'il ne se tenait pas pour entièrement satisfait, et
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En sommCj on voit que Grisar^ tout paresseux qu'il était — ou qu'on le disait — n'a pas plus flâné que de raison dans le cours de sa carrière artistique. De i833, année de l'apparition de son premier opéra, le Mariage impossible, à 1869, époque de sa mort, il n'a pas fait représenter moins de dix-neuf ouvrages plus ou moins importants, et formant un ensemble de trente-six actes d'opéra-comique, et il a publié au moins une soixantaine de morceaux détachés. Si l'on ajoute à ce bagage, déjà raisonnable^ les dix opéras qu'il a laissés en portefeuille et dont quelques-uns, on l'a vu, sont presque complètement terminés, plus les mélodies qui sont restées inédites et dont je n'ai pu citer qu'une faible partie; si, enfin, l'on joint à tout cela les diverses com-
chcrchait sans cesse à faire mieux qu'il n'avait fait jusqu'alors. N'y a-t il pas quelque chose de noble et de touchant à voir un homme de cinquante ans, un artiste de cette trempe et de cette originalité, s'exprimer ainsi : « Quels progrès j'ai faits dans mon art pendant ma maladie! » Pour moi, je l'avoue, je ne sache rien qui m'émeuve davantage, et Hisse mieux naître en moi l'estime et la sympathie.
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positions religieuses écrites par lui en Italie et dont sa correspondance nous a révélé l'existence^ on acquerra cette conviction que si Grisar a mal aménagé sa vie, que s'il n'a pas su toujours mettre à profit les circonstances favorables dans lesquelles il s'est trouvé, non plus que la position que son talent lui avait acquise, que si, malheureusement et par sa faute, le public n'a pas été mis à même d'entendre et d'apprécier des œuvres que luimême tenait en une singulière estime, du moins il a employé son temps et n'a fait preuve que d'une paresse fort relative (i).
(i) — Dans une lettre de Grisar à son frère Gustave (27 Juin 1860), je trouve encore la mention de trois morceaux, restés, je crois, inédits : « . . .Depuis quelque temps, j'ai été fort occupé à orchester une polkamazourke et une valse, qui doivent être exécutées au bal de la Porte Saint-Martin. Je crois que ces deux morceaux sont bien réussis, et je te les enverrai. Si je ne t'ai pas encore envoyé ma sérénade, c'est que je n'ai vraiment pu le faire ; je l'enverrai le tout ensemble... »
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