‹ Albert le Grand et Saint Thomas d'AquinChapitre 12 sur 118 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

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gion. « Il est vrai », comme le témoigne Clément (VAloxiindrie, « que, le Sauvem^ étant la force et « la sagesse de Dieu, sa doctrine est parfaite par a elle-même et n'a besoin du secours de personne. La philosophie grecque, par son concours, vc n'ajoute rien à la puissance de la vérité ; mais, a comme elle montre la faiblesse des arguments « opposés à la vérité par les sophistes, et qu'elle « dissipe les embûches tendues à celle-ci, c'est « elle-même qu'on désigne par la haie et la palisce sade dont la vigne est munie ^ . » Ainsi, tandis que les ennemis du nom catholique, dans leurs luttes contre la religion, prétendent emprunter à la philosophie la plupart des armes dont ils se servent, c'est également à la philosophie que les défenseurs des sciences divines demandent plus d'une fois les moyens de venger les dogmes révélés.

Et ce n'est pas un mince triomphe pour la foi clu'étienne, que les armes empruntées contre elle aux artifices de la raison humaine, la raison humaine les détourne avec autant de vigueur que de dextérité.

Saint Jérôme, écrivant à Magnus, rappelle que

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