Qonst. dogmat. de Fide cathoL, c. iv
LETTIIK ENr.YCLIQUE 21
n'ignorez pas combien, parmi un certain nombre de vérités, ils enseignèrent de propositions fausses et absurdes, coml)ien d'autres inexactes et douteuses, sur la nature de la Divinité, l'origine des choses, le gouvernement du monde, la connaissance que Dieu a de Favenir, la cause et le principe des maux, la fin dernière de l'homme et réternelle félicité, les vertus et les vices, et d'autres points de doctrine, dont la connaissance vraie et certaine est on ne peut plus nécessaire au genre humain.
Tout au contraire, les Pères et les Docteurs de l'Église comprirent parfaitement que, dans les desseins de la volonté divine, le restaurateur de la science humaine elle-même était le Christ, lequel est la puissance et la sagesse de Dieu^^ et en qui S07it cachés tous les trésors de sagesse et de science'^. C'est avec cette conviction qu'ils entreprirent de dépouiller les livres des vieux philosophes, et de comparer leurs enseignements à ceux de la révélation ; ensuite, par un choix intelligent, ils embrassèrent celles de leurs doctrines où la justesse de l'expression ré-