‹ Albert le Grand et Saint Thomas d'AquinChapitre 67 sur 118 · MoNETA, lib. V. cap. vr · texte numérisé non relu

MoNETA, lib. V. cap. vr

4. Peraldus, Tract de just.., p. 11, cap. vu. -- Moneta, lib. V, cap. V. § 6.

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déclarait illégaux et contaires à la loi de Jésus- Christ. « Quand une fois », disaient ces hommes bibliques, un esprit s'est heureusement affranchi du joug du Christ, il faut bien aussi que la chair ait sa part de l'affranchissement évangélique » . C'est pourquoi ils s'en prenaient tout d'abord à la foi, comme s'il y avait dans la continence et dans la virginité une vertu particulière. Si la continence était absolument pratiquée, elle provoquerait même la ruine de toute vertu. C'est tout juste l'esprit de la liberté qui exige que Ton se mette au-dessus de la crainte superstitieuse du péché : car la simple fornication qui ne lèse en aucune manière le droit d'un tiers sur une femme, ne peut pas être un péché * .

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