Hostilité des universités et des rois contre l'Église
N'est-ce pas là en vérité la liberté évangélique ainsi que les hérésiarques du xvi* siècle voulurent la trouver dans la Bible, et que Ton préconi-
i.Art. damn., an. 1277, cap. xiv, a. 1,2, 3. 4, 5, G, 10. Cont. gentil, III, c. cxxii.
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sait déjà à une époque où l'on ne connaissait pas oncoro Grénéralcmont les livres saints ? Pour la répandre, il y eut aux universités de France, de Lonibardio et de Toscane, des sociét*^s secrètes dont les membres s'obliGfeaient par serment à Tenseiirner partout. Aussi ces universités envoyèrentelles leurs seïdes de tous les côtés. Le dernier mot de ces efforts était la destruction totale de la foi. On ne s'en cachait nullement, on le proclamait à haute voix. Les cours de l'impie Frédéric II, empereur d'^Ulemaorne, et du misérable Jean sans Terre, roi d'Angleterre, qui vivaient tous deux comme des Turcs, étaient également deux centres d'où les principes dont nous parlons se répandaient parmi les peuples * . A côté de cela s'étaient formées des seates d'épicuriens et de pythagoriciens, qui travaillaient moins par des attaques positives qu'en suivant un plan secret à populariser la corruption et le doute, d'où devait nécessairement sortir la complète dissolution de la foi et des mœurs \ Ces sectes se servaient des arts et des sciences pour prendre le peuple dans leurs filets. Elles organisaient des mascarades et des scènes mimiques pour ridiculiser les cérémo-