‹ Albert le Grand et Saint Thomas d'AquinChapitre 97 sur 118 · K DOlVrKUU ANr.KLlOlJK · texte numérisé non relu

K DOlVrKUU ANr.KLlOlJK

« bien plutôt par lo désir ardent ({ue nous cprou- '* vous })our lui ([uc par la pénétration de l'es- « prit, plutôt par Tamoiir que par l'étude, plutôt « par les larmes ([ue par les discussions, plutôt « par kl prière que par la lecture. Tel est le « chemin — et la vie de saint Thomas en est la « meilleure preuve — , qui seul conduitau don suce préme de la sagesse, dans Tusage de laquelle se a trouve le commencement de la félicité, pour « autant que la félicité peut être trouvée sur la « terre ^ »

1. Louis de Grenade, in festo S. Thomœ, concio II, conclusio.

1. Jugement historique sur l'influence des écrits de saint Thomas

Lorsque l'on est pendant longtemps en relation avec un grand homme, et surtout quand ce grand homme est un saint ; lorsque Ton a su apprécier par soi-même ses qualités extraordinaires et sa vie parfaite, et que l'on s'est senti grandir en face d'une semblable personnalité; lorsque par elle on est arrivé, après de pénibles luttes et d'incessants efforts, au repos de l'esprit et à la satisfaction du désir de connaître, il peut facilement arriver qu'entraîné par l'enthousiasme, on surfait sa grandeur et on exalte outre mesure

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