DISCUSSION SUR L'EUCHARISTIE.—ÉVASION DU JEUNE CHEF
Après le souper, M. Lyons, le capitaine, le chapelain et quelques-uns des ingénieurs sont à causer sur les incidents de la journée.
—Ïl nous reste encore beaucoup de besogne à faire, dit un des ingénieurs.
— C'est vrai, dit M. Lyons; cependant, forcés comme nous le sommes de nous défendre contre les attaques continuelles de ces sauvages, 1l nous sera difficile, sinon impossible, de tout terminer. D'ailleurs nous avons obtenu le but principal de l'expédition, et je crois qu'il vaudrait mieux retourner de suite au fort Leavenworth.
—Je suis de cet avis, dit le chapelain ; ces sauvages, irrités plus que jamais, ne cesseront de nous harceler tant que nous serons sur leur territoire.
—Peste de ces barbarer, dit le capitaine, je ne crois pas qu'ils reviennent à la charge après la leçon que nous venons de leur donner.
—Ils reviendront encore, dit M. Lyons, mais cette fois assez nombreux.
A ons