CHAPITRE XXI CONCLUSION
M. Defoy avait à peine franchi le seuil de la splendide demeure de M. Stevens, que le vieillard en sortait à son tour pour se rendre chez ce dernier.
La joie qu'il éprouvait lui faisait oublier son
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308 ALBERT OÙ L'ORPHEZIN CATHOLIQUE grand âge : ses pas rapides témoignaient son impatience d'annoncer la bonne nouvelle à son patron.
Il arrive et a bientôt franchi les marches du portique ; d'une main nerveuse, il tire la sonnette.
Il entre et se dirige de suite dans la salle à dîner.
— Ah! c'est vous, mon bon ami, dit M. Stevens, que je suis content de vous voir ! Venez vous mettre à table avec nous ; vous nous direz ensuite qui a été l’heureux acquéreur de mes propriétés.
Mme Stevens et Eva retinrent un soupir.
Le brave vieillard, souriant, ne pouvait articuler une seule parole.
—-Remettez-vous, reprit M. Stevens, car je vois que vous avez marché vite. Voici un siège à côté de moi, asseyez-vous et je vais vous servir de ce pâté.
— Non, merci, monsieur, je suis trop heureux pour pouvoir manger. Puis, tirant une liasse de papiers, il les tend à M. Stevens et ajoute:
Je suis heureux de vous remettre ces papiers qui vous appartiennent.
M. Stevens, ne sachant que penser, prend les
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