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C’est qu’il chantait comment, à travers l’immensité du vide, Se rassemblèrent les atomes de terre, et d’air, et d’eau,
Et aussi de feu liquide; comment, de ces principes, se déve- [loppèrent
Les éléments de toutes choses, et jusqu’à la tendre voûte du [ciel Mais ce que Samain a peut-être calqué le plus exactement sur l’antiquité, ce sont les noms grecs dont il déguise ses personnages. Tantôt, il brode sur des racines de circonstance : Ardagôn', Axilis”. Tantôt, il se contente de reproduire les appellations qui parsèment les ouvrages grecs. Le nom de Psyllé” est emprunté au poète des Nuées', ceux de Mélitta” et d'’Amymone”® à Apollonios de Rhodes’, celui de Rhodante” à l’Anthologie*, celui de Naïs” à Pindare ”, celui de Lydé” à. Athénée de Naucratis ”, celui de Damoetas “ à Théocrite *.
Telle est la part discrète d'imitation qui transparaît dans Aux Flancs du Vase. Elle est loin de nuire au recueil. Elle ne suffit même pas à lui donner couleur
1 AUX FLANCS DU VASE, p. 13.
2 AUX FLANCS DU VASE, p. 15.
3 AUX FLANCS DU VASE, p. 13.
4 Vers 145 et 149.
5 AUX FLANCS DU VASE, p. 28.
6 AUX FLANCS DU VASE, p. 51.
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SEVRES
10 AUX FLANCS DU VASE, p. 42.
11 PYTHIQUES, 1x, 16.
12 AUX FLANCS DU VASE, p. 42.
14 AUX FLANCS DU VASE, p. 53.
15 wr.