DEUXIEME PARTIE
C’est de Baudelaire que Samain tient son goût des déclins de jours et de saisons : telle Elégie du Chariot d'Or’ |
Et, penché sur ton cou doux comme les calices, J’épuise goutte à goutte, en amères délices, Le charme douloureux de l’arrière-saison.…
en témoigne, qui allégorise l’image du Chant d'Automne des Fleurs du Mal”.
C’est à Baudelaire que Samain emprunte sinon sa vision du gracieux amour, du moins sa triste conception de la femme, être de fausseté, de luxure, et d’orgueil. Les blasphèmes de Danse macabre‘ et des Métamorphoses du Vampire * lui inspirent la troisième et la quatrième des Heures d'Eté’, Une‘
Elle est la fleur superbe et froide des poisons, Et le péché mortel, aux âcres floraisons, De sa chair vénéneuse en parfums noirs transpire….
Soir d'Empire’, et Bacchante”
Ma bouche est détendue, et mes hanches sont mûres. Mes seins un peu tombants ont la lourdeur d’un fruit. Telle, et plus âpre ainsi, je dompte le troupeau...