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CHAPITRE SEPTIÈME

SAMAIN ET MALLARME

Il n’y a pas, à proprement parler, dette de Samain envers Mallarmé. Mais j'ai pensé que c’était une manière d'éclairer la personnalité de Samain que de montrer comment son symbolisme, arrêté, pour ainsi dire, entre l’une et l’autre poésie, se différenciait du symbolisme de Verlaine et de celui de Mallarmé.

Verlaine avait fait de la sincérité et de la clarté la condition de toute poésie :

L’art, tout d’abord, doit être, et paraître, sincère Et clair absolument *.…

Sa spontanéité réclamait cette poétique de naturel, et son symbolisme n’était souvent que le retour de l'enfant prodigue à la bonne simplicité.

On a vu que Samain ne portait pas en lui le fond nécessaire à un tel retour, et qu’il s'était contenté de pren-

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