TROISIEME PARTIE 151 ou louange de cette Hyacinthe’ dont la voix
..Sonne l’angélus de ses mélancolies Dans la vallée au vieux clocher du souvenir.
Enfin, en d'’insensibles transitions, c’est l’âme profonde que la fusion gagne. L'union s’estompe dans les gracieuses comparaisons de la Promenade à l'Etang”
L’étang moiré d’argent sous la ramure brune, Comme un cœur affligé que le jour ‘mportune, Rêve à l’ascension suave de la lune.
de Dilection ‘
J'adore...
L’âme qui meurt ainsi qu'une rose fanée….
et d’'Axilis au Ruisseau ‘ :
Et voici qu'il lui semble
Que son âme, pareille aux reflets du bouleau, À fui, légère et vaine, au murmure de l’eau...
Elle s’épanouit dans des affirmations de merveilleuse
analogie :
CHARIOT D'OR, p. 114.
AU JARDIN DE L'INFANTE, p. 58.
{A AUX FLANCS DU VASE, p. 16.
LS DO mi
Ma tasse est diaphane, et je porte sans fin a Un cœur mélancolique où la lune se lève ".…
Vague et novée au fond du brouillard hiémal, Mon âme est un manoir dont les vitres sont closes *.….
Mon cœur, sous les rameaux d’un silence torpide, S’endort comme un marais violâtre et fiévreux *…
Il est de clairs matins, de roses se coiffant, Où l’âme a des gaîtés d’eau vive dans les roches *.…
Mon âme est l’eau qui brille, et la clarté dorée, Et l'écume, et la nacre, et la brise, et le sel°.…
Mon cœur est fout pareil à ces matins voilés D'automne *…
Voilà, quelque peu révélé, le meilleur secret du poète
flamand.
Trois grands lis frais-coupés meurent sur mon manteau. Vers tes lèvres, à nuit voluptueuse et pâle, Est-ce leur âme. est-ce mon âme, qui s’exhale?.…
demande à voix sourde un Accompagnement du Jardin de l'Infante” : on chercherait longtemps, dans la poésie des xvr et xiIx° siècles, expression plus entière de ce qu’un