SCÈNE IV
ARSINOÉ, ÉRIPHYLE, ALCMEON.
ARSINOR, à Ériphyle.
Vous arrivez à temps pour nous tirer d'un doute. Danslis nouveaux soupçons que son amour écoute, Que yotre fils du moins puisse me respecter ! Q*i'il sache que les ])icns qu'il veut me disputer Ne sont que l'apanage acquis à ma famille, Et dont la dot de droit est échue à leur fille.
ÉRIPHYLE
Ces biens, et mes aveux doivent en être crus, Quand le ciel disposa des jours d'Amphiarus, Furent un triste échange à ce grand sacrifice.
ARSINOÉ
Ne vous furent-ils pas remis par Polynice?
ÉRIPHYLE
A son départ pour Thcbe, il doit m'en souvenir ; Mais où par ces aveux voulez-vous en venir ?
ARSIAOÉ.
Reine, que ce début n'ait jwur vous rien d'étrange^ Vous reçûtes pour dot un si funeste échange.