ACTE IV, SCÈNE VH
Me voilà, grâce au ciel ! de vos oœuds éloignée ; Votre épouse n'est plus , vous Tavez condamnée. Votre nouvel hymen va bientôt s'accomplir ; Il faut voir vos desseins, vos projets se remplir. Je m'attends à juger de leur nouvelle épreuve , Et de votre bonheur veux obtenir la preuve.
ALGHÊON.
Sur mes vrais intérêts lassé de me tromper,
Que votre cœur du mien cesse de s'occuper ;
Il sera pur , serein , tranquille, sans nuage ,
Ou je ne réponds pas d'y mêler quelqu'orage ;
Et sur vos sentiments que trop bien avisé , #.
Mon cœur dé ses rigueurs ne se croie excusé. ""''' ''
ARSINOÉ
Oui , trop heureux amant d'une épouse si chère , 11 faut à votre hymen immoler votre mère ; Venez hâter par elle un si rare destin , Et pour vous couronner la prendre de ma main.
FIN DU QUATRiiME ACTE.