‹ Alcoolisme et Réforme SocialeChapitre 52 sur 69 · COBDEN · texte numérisé non relu

COBDEN

Nous envisageons spécialement dans ce chapitre la classe ouvrière, non pas que nous croyions qu’elle soit presque seule à bénéficier du triste privilège de l'alcoolisation, — « les gentlemen qui éprouvent l’impérieux besoin d’aller essuyer leurs manches sur un comptoir d’acajou luisant où quelque barmaid leur servira le cocktail incendiaire », n’ont au point de vue de l’alcoolisme rien à envier aux pensionnaires du Château-Rouge, — mais parce que,soumise à de rudes fatigues, mal nourrie, mal logée, insuffisamment instruite des dangers de l'alcool, vivant sans joies,rivée au dur labeur, elle mérite plus que toute autre la sollicitude du médecin, guérisseur des plaies sociales.

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