CHAPITRE PREMIER
t^wtfovcf ««. — Retour d'Alcuîn en France. Adoplîanisme. Ëlipand de Tolède «t Félix d'Urgel. Que voulaient ces théologiens?-- Croyances religieuses d'Alcuin. Société chrétienne, telle que l'avaient comprise Léon le Grand et Grégoire le Grand. Première phase de Tadoptianisme jusqu'au concile de Ratisbonne ( 792 ). Seconde phase de Fadoptianisme : controverse entre Félix d'Urgel et Alcuin. Premier écrit d*Alcuin contre Félix. Concile de Francfort (794). Grand ouvrage de Félix d'Urgel. Deux faces de son système : 1® protestation contre FÉglise de Rome ; 2° efforts pour amoindrir le caractère divin de Jésus-Christ. Alcuin le réfute dans son second ouvrage sur Tadoptianisme. Concile d'Aixla-Chapelle. Portrait d'Alcuin. Réconciliation des deux adversaires. — Ëlipand de Tolède rouvre le débat. Alcuin le réfute dans son troisième ouvrage sur Tadoptianisme. — Mission organisée en Espagne. Mort de Félix d'Urgel et d'Elipand de Tolède.
I. Noos avons, pour le besoin de ce récit, anticipé quelque peu sur les dernières années d'Alcuin. Il faut revenir sur nos
pas. Vers Tannée 790, Aleuin, après avcNr terminé son cours' sur les sept arts (1), mettait à la voile pour la Bretagne. Ce n'^st pas, eomœe.on Ta dit, que Charles l'envoyât en am^bassade auprès du roi Offa (2). Charles lui dit avec douceur : « Nous avons assez de biens terrestres et nous nous ferons un bonheur de te les donner, comme à un père. Mais , nous t'en prions , ne nous prive pas des biens que nous avons longtemps cherchés et que nous avons enfin trouvés en toi , grâce à ta bonté. — Mon seigneur roi , répondit Âlcuin , mon intention n'est pas de résister à ta volonté , quand elle sera confirmée par Tautorité des canons, ie possédais dans le pays de mes pères des biens assez consiii^rables ; j'ai, tout quitté sans regret pour Vètre utile , et je me plais à vivre ici dans la pauvreté. C'est à toi d'en obtenir la permission de mon roi et de mon évêque » (3).
Arrivé à York , il consacra tous ses moments à ses amis ; il s'en réserva pourtant quelques-uns pour diriger les affaires d'un petit monastère de Northumbrie, dont il était abbé. Ce monastère s'élevait sur un promontoire que baignent les eaux de l'Umber et de l'Océan ; il était dédié à saint Wilgis, père de saint WilHbrord , qui prêcha en Frise En écrivant la vie de ce dernier, vers 797 (4), Alcuin considérait toujours ce monastère comme sa légitime propriété. C'est que* le titre d'abbé de Saint-Wilgîs le rattachait aux évêques et aux abbés de Téglise anglo-saxonne. Un changement de
(1) Me, Rhet,, Frob., t. Il, p. 313.
(2) MabilL, Jnn., 1. XXV, n. 76 et l, XXVI, n. 10.
(3) Me. Vit,, Frob. , t. I, c. vi, p. lviv, et MabilL Act,^ s. iv , p. I , p. 153.
(4) VU. Willibr , passim Frob,y 1. 11 , p. 183 et seq.
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fftgoe l'^coupa pendtnl «iM (1). Aprfe une série d'tveiH tares, Sttelredl, fik é^EtkdWold, ëiait sorti dd prison et monté sur 1û trSne (S). Malgré riatërél de et moiyveiiient politîcpiev Altain n'était que die sa personne en Mortkumlirie, sa pensée errait en Framee. Gepetodant le roi des Franks» ^?ftti demâDdéà Offia la main de sa fiHeponr son fils aîné ; Qf&i/n'y voulut consentir cpiesi Charles voulaît eaoare wiir 3«rthe, »i semodle fiUe , à son fihEtlielwi^d (3). Charles esini en fureur.
Bekrthe» déjà depuis plusiews années, avaJI épouse seeràtbmeiit Angiltert (4). Charles interdit à tpot commerçant brelQii tjle débarcpier sur ks rives dé Fràuce. Le^ rot- de» Uemein » sans comprekKlre luit <h sévérité , résolut de n^ plus piarler de mariage. Le négociateur nMvrel de cette affaire ne pouvait être qu'Âlcuin (6)., Cekii^eî éladl ateris ex* pe$é. à «m sentiment nouveau. U venait de recevoir mie lettt*^. du roi Charles , qm Vengageatt à repasser les flots. <rt/béi^e pullule dans nos contrées, lui âmit^U hitiehUA
(t) Aki ^. A Ffôb.^ 1. 1, p. 6.
(2) WUlhelm, Malmesb., 1, 1 , (i» Gest. reg. A»gL
(3) Chron, FontaneL , c, xy, et MtUnÏL Act ^ s. iv , p. i « p. 169«
(4) En comparant les différenls témoignages, c'est vers Fan 788 qil^on peut placer ce mariage. Berthe n'ïavait gvère que seixe ans. ^Kene vécut que deux années avec AngUbert; car celni-ei, â la suj!e d*une dangereuse maladie qu1l fit en Italie^ et qu'il coosidéra comme une punition de Dieu, se relira en 790 au monastère de Saint-Riquier. C'est dans cet intervalle si court que Berthe mît au monde Harnide et Nithard (Nt<Aaf(i. kiêt, lib. I¥, Am. BUh.,a., p. 372.
(5) Roffêr de Hoveden; part^prim. , Armai, rer^ ang-., ef Buldric lUtUius , chronicon yerman. ap Pistorium, t. II , Script. German. , p. 677.
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de Tettir iiou» secourir »'(1). Cette voix, qui pour Âlcuiu était celle du défenseur de FÉglise , lui fit prendre sur-le-champ son parti. Le lendemain fut un* jour bien triste pour le monaatâre. Une seule pensée consolait ses frères : ils espéraient le reftxr. Un jeune étudiant , surnommé Sénèque , avait vu en sâDge lésâmes de tous les religieux réunies dans un séjour de bonheor^ Âlcuin les embraissa tous, en pleurant, sur le rivage ^et fut bientôt en vue des cotes de France.
H. Pendant k traversée, il songeait toujours à ses frères d'YoriL, à leur constante affection. Les services qu'il pouvâii rendre aux^ Pranks lui semMaienf chèrement achetés , au prix de tant dé cœurs. Agité de mille émotions, il laissa, dë^ son arrivée , un^ libre cours à ses sentiments et i' ses laraies. «Mes^ frères, ëcrivît-ii', ibon ecetir tout entier est rempK par la douceur de votre amour; il déborde en moi, et ^ s'iliestposeible, il s^augmente chaque jour, et le bonheur que j'éproave à volve souvenir est si grand , qu'il chasse loin de moi les chagrins et les peines de la vie séculière» (2). Il leur fiant entendre ensuite que peut-être ne se rev^rront^ils pas^en ce monde; Getlei nouv^le parvint bientôt à .la cour d'OCâu, et'vcomme lesa'elations de cette cour avec celle dès* Eranksi n'étaient pas très^anûcales, comme Alèuin était* rë-vâtâv. d'une dignité . officielle , on murmura^ le* motf d'iofidëlité. «Je n'ai jamais été infidèle au roiOffa, répondit Alcuin à l'un de ceux qui Tavaient d'abord accusé ; je conserverai fidèlement', autant que je le pourrai , les amis que Dieu m'a donnés ; il en sera de même pour ceux que j'ai laissés dan&
' (1) Advers, Eiipaut., lib. I» Frob,^ 1. 1, p. §S2 (2) Aie, epist, V , Frûb, , I. I, p. 8.
ma patrie. Nous venons nus , noas nous eu allons nus; notre âme n*a d'autre parure que ses bonnes ceuvres» (1)^
L'hérésie , qu'il venait combattre avec les armes . de la science et de la foi , avait alors un grand retentissement dans rOccideot. Soutenue par une partie considérable du cl«rgé espagnol , elle avait pour représentants [Nrincipaux et pour auteurs Élipand, évéque de Tolède, et Faix, évéque d'Urgel : le premier, déjà cour()é par l'âge et le front couvert de cheveux blancs ; le second , encore moins . célèbre par la nouveauté de sa doctrine que par la sainteté de sa vie (2) et la chasteté de ses mœurs (3), possédant une parole aussi douce que celle d'Élipand était amère et irascible. Vieillard morose , ennemi du repos , celui-ci , ràssemUant , intimidant ou animant son clergé , jetant.au sein des popalations des lettres irritantes, n'oubliait aucun des moyens humains pour agiter, intriguer, réussir; il faisait d'une question religieuse une discussion de parti; il croyait préparer les
esprits à recevoir une croyance chrétienne , en troublant les
âmes , en y jetant des semences de haine ; chrétien peut^tre dans ses paroles , mais alors démentant sa foi par ses actions, ne voulant rien souffrir pour elle , pas même une contradiction. Quelquefois, à une raison, il répondaitparuneinjure(4). Félix, au contraire, moins tranchant, moins affirmatif,
(1) Jlnd., p. 11.
(2) Aliquorum fralrum i^elatione nobis notissimus et pietate. Ouapropler prssumpti... me ipsum (uis... sanasanctis.orat. omnibus comnendare...t uis bonis i umoribus insUganlibus. Àlc, epist,, IV, ad Felic-, l- I , p. 7.
(3) Felicis, viri scilicet relieione vitae prœcipui , et sanctifale spectabilis, 1. 1, p.^ , .
(4) Epiai. Elipant. ad Albin, frob,, 1. 1, p. 869.
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àmXf hmmuy bieii£aîMi&t » eût fait aîdier jmqu'à Yûvreur (1 ) ;, caraclëre vacUlaot , mais honune &ensU)le ; avec assez de lumières pour voir un problème, pas. assez pour pouvoir le résoudre , et dépourvu de cette, éaergie qui lui eut fait mettre de côté une question qu'il ne lui était pas donné de toueher. Il souffrit en trouvantiui-méme ses opinions, comme il souffrit ensuite pour les défendre : victime préparée pour tomber dans la lutte.
III. Ces deux pontifes enseignaient alors que Jésus-Christ n'alfait p^ fils de Dieu par nature « mais qu'il Tétait seulement par adoption. C'était au fond , avec toutes les nus^nces qu'on voudra, l'erreur de Nestorius, Terreur d'Eutychës, Terreur d'Ârius; cependau)t les deux prélats espagnols eussent été trës-mprtifiés qu'on les prît pour des disciples de ces chefs de secte. Un caractère particulier de la lutte est même que des deux cajinps les adversaires se renvoyèrent oe reproche , chacun prétendait ne chercher que la vérité , ca^* ractère de toutes les discussions honorables. On pourrait, dans Thistoire de cette erreur, remonter jusqu'au delà d'Ârius; on la retrouve même près du berceau du christianisme. Cerynthe et ses adhérents ne prétendaient pas autre chose. Grâce à Tactivité turbulente d'Élipand , ces doutes, joints à un travail ardent elapiniàtre sur le texte évangé* lique, remuaient profondément les esprits au 8^ siècle. On conçoit Timportance du débat qui s'ouvrait devant Âlciiin.
. jy. , Avant d'en raconter les principaux épisodes , il faut dire comment il s'y était préparé, et préciser ses convie-
,{i) Aie. epiêL, Lxviii, 1. 1, p. db.
tioiia rdiyiemes, ce qui nous cettdttit & tracer te tableau de 1 -Église dirélîeoiie à cette époque loint&itie.
Cette Église était désignée soas différents noms.
Évaogétique , die s'appoyait sur le ncftiTeau Testament , dont TaDcien n'était que la pr^[>amtioB et le symtiole. Ette montraît aux peuples le texte sacré « elle leur appliquait les: i-apports» intime» qui unissent l'homme à Dieu , et comment rhomme se perd en «e séparant de Dieu. Elle fiavmsait le mouvement naturel des peaples Tars un état plus civilisé et pks beau ea pur^ant diaque homme en particulier. Elle continuait, en desoendant les âges, l'œuvre* de la ceconstruetion du monde par son auteur.'
Apostolique , elle traosmettait aux peuples reuseignement des discifdes de Jésus-Christ. Gomme eux , elle tirait de If Évangile les préceptes généraux ou' particuliers qui pouvaient répondre aux besoins spéciaux de telle ou* telle époquQ. A la puissance de la doeCrine, elle ajoutait cdle*de la tradition..
Catholique , elle résistait aux hérétiques qui cherchaient à modifier la doctrine du Sauveur ; elle refusait de s'enchainer à aucun gouvernement. Rdigion de Tâme, die donnait le BOm. d'Église à la société de tous les fidèles ; elle ne connaissait aucune borne matérielle, et ne voulait d'autres limites que- celles du monda.
Jésus -Christ a vah le premier parlé de la grande temille humaine ; elle préparait cette création , elle la réalisait diar que: jour, aussi vcaîe, comme relîgim de rhmna&ité, qu'au moment où; elle ne comptait' eneoœ cpie soixaUte^douie adhérents dans les murs de Jérusalem. Instruire les barbares , civiliser les hommes,, leur enseigner à tous l'&viangile , idéal
d^ tonte perfection «lorale, obéir Ainsi à l'adieu sublime qiie JésQS^Cibrist avait laisse tomber sur elle ; ûUea , baptisez tinu têipeuflei , toutes ces chose» se eonfôodaieiit dans une pensée; c'était cheroher le règne de Dieu.
y. IL loi fallait alors une autwité supérieure i l'autorité <fun homnie, durable comme le monde , FÉglîse la trouva' dffns les eoneiles.
Qr^ne» de la religion universelle , ils étaient composés de ses membre» les phiséclairés, de ses cœurs les plus chastes* et les. plus droits* Un rayon é^en haut tombait snr toutes ces tètes blanches « sur ces hommes que la souffrance et le travail avaient purifiés. Réunis pour la gloire de Dieu, qui ert le bonheur des honmies, ils entendaient la voix du Christ f qui avait dit à leurs prédécesseurs : c Quand vous serez asjiemblés trois on quatre en mon nom , je serai au milieu de voir, w Ib expliquaient alors, avec une pleine auto^ riiéf les décrets du ciel. Sî parmi ces sages U' s'en trouvait quelques-uns dont le génie ou la foi eussent raffermi la sMf été chrétienne; s-il s'élefiait au milieu de celles de glands orateurs^ d'éloquents écrivains ^i exprimassent en termes frappants la pensée des. conciles , la reconnaissance d0» évéques et du peuple les élevait bien haut. Ils devenaient dies pères de l'irise , des docteurs de la foi , et leur témoignage venait s*uBÎr à tant de témoignages , leurs voit àtaat.de:Voix«
VI. Autour de cette grande assemblée , se groupait la société chrétiennes composée de tous les peuples du monde, juifs ou gentils, Grecs ou Romains, maîtres ou esclaves, civilisés ou barbares, prêtres ou laïques, chrétiens de tous les
lieux el même de tous les temps, tribus du présent^ du passé (1 ) et de ravenir, peuples de la terre et du ciel, association sublMue de tout ce qui préfère à la matière le cœur et.la peasée, de tout ce qui. vit en Dieu, sans éti^ Dieu , générations fijgitives épelaot tour à tour le même éyaagile , et pour le comprendre, se rendant dans 1 éternité. Cette fin dernière commune à tous, cet appel que les conciles faisaient à des sentiments que tout homme possède à titre d*bomme, imprimait à la société le caractère nécessaire à une société quelconque : l'unité. Le concile de Nicée écrivit en 308 la constitution de l'Église : Je crois en r%lise une, sainte, catholique et apostolique.
VII. Saint Pierre avait fondé Téglise de Rome. Jésus- Christ avait accordé à saint Pierre une supériorité morale sur les autres apôtres, bien qu'on puisse accorder que Téternité (2) dont il est fait mention dans un texte célèbre ne s'applique qu'à l'Église universelle. Rome était la ville des maityrs ; elle avait plus qu'une autre lutté contre les hérésies. Capitale du vieux monde , elle propageait avec beaucoup d'ardeur la doctrine chrétienne dans l'Occident. D'autre part, pour imprimer un élan plus énergique aux missions et aux conciles , il fallait un centre ; à la société chrétienne, il fallait un président. On ne pouvait guère convoquer à des réunions périodiques les évêqués, qui étaient alors les dispensateurs des biens des pauvres, et leurs dé-
(1) Ainsi plusieurs lliéologiens onl pensé que les philosophes anciens élaienl inspirés. Cf, Prudent^ Tricassi. ap, Maug. Vindic. prœdestin., 1. 1, p. 312.
(2) S. Matth. , c. x?i, v. 18. .
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feoseufsieQiitPe.les mesures arbitraires des honnnes : de guerre, qui d'ailleurs, étaient éloigoés les uns des autre»,
et cela dans un temps où les voyages étaient fort kxngs el; fort dangereux. Et pourtant il fallait assurer runUé)dtt dogme et celle de la discipline et de la tradition. Bedouter une déyiation saillante dans^ la gouvernement. épiseopal et dans, la hiérarcbie ecclésiastique, nul n'y songeait. L'Église était encore toute pleine des idées d^ Pères , et le prindpe d'héré^té, vraie base deâ monarchies, ne pouvait s'allier à une pubsance sacerdotale qui s'interdisait le mariage. L'évéque de Rome, à condition qu'il se sacrifierait plus que les autres, puisqu'il aurait plus de pouvoir, qu'il imprimerait un mouvement plus régidier aux conciles, loin de les sup^ primer au profit de sa grandeiir, qu'il favoriserait l'expansion de l'Église chrétienne], loin de la limiter, fut ébiom par une convention tacite. La suite vénérable des pontifes de cette église, leurs services au foyer même des persécutions, la sainteté et la célébrité de la viUe de Rome , seul débris encore debout de la civilisation , au milieu de l'Europe Imrbare, justifiait ce .choix.
Voilà comment Léon le Grand et Grégoire. le Grand avaient compris FÉglise (1), avant qu'elle ne modifiât sa constitution, quand les sociétés européennes prirent la forme de la royauté pour s'affranchir de la féodalité.
Donc, avec l'Évangile pour constitution, les conciles pour assemblée, le pape pour président, les pères de l'Église pour orateui*s et pour interprètes , avec ses évéques , tous élus , celui de Rome comme les autres, par le libre suffrage du
(1). Pour éviter un' trop grand nombre de cilalîons, voy. Fieury, Hist. eccl., 4® dise, c. iii/ vi, n. et x."