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PARTIE SPÉCIALE

Î. — ALCYONACEA.

Fam.lle des CLA VULARTIIDÆ Hickson.

Genre SYHPODIUM Ebhrenberg.

Sympodium antarcticum (iravier.

(PL. I, fig. 1-2: PI. IX, fig. 43-44.) 1913. — Sympodium anlarclicum Gravier. Deuxième Expédition antarctique française (1908-1910). Alcyonaires (1e note préliminaire) (Bull. du Mus. d’hist. nalur.,

t. XIX, p. 451).

La seconde expédition antarctique française a rapporté deux exemplaires de Sympodium provenant d'un dragage fait le 26 novembre 1909, devant Port-Lockroy, chenal de Roosen (latitude : 640 49$S. :; longitude 63930’ W.), à 50 mètres de profondeur, sur un fond de vase grise et de cailloux. L'un d’eux est un tout petit fragment de colonie fixé sur un morceau d'Éponge siliceuse ; l’autre, d'un gris clair, occupe, avec quelques lacunes, une longueur de 6€%,5 environ sur l’axe nu d'un Gorgonidæ CB fig. 1).

Dans le sarcosome mince de ce Sympodium, les spicules, orientés dans toutes les directions, se montrent de taille très inégale. Ce sont des spicules fusiformes tantôt droits (fig. 1), tantôt arqués (fig. 2), à surface très irrégulière, couverte de verrues ; les plus gros ont de Omm,30 à Onm 35 de longueur et de Onm,(5 à Omm,06 dans leur plus grande largeur.

Insérés isolément, sans régularité, les polypes, assez distants les uns des autres (PI. I, fig. 1 et 2) ne forment pas de groupes compacts. Complètement étendus (PL. IX, fig. 43), ils se montrent composés de trois pares : {0 une partie basilaire saillante, le calice, présentant à sa surface huit sillons longitudinaux équidistants et, à son bord libre, autant de festons saillants ; 20 une partie plus étroite, invaginable ; 39 le corps du polype

16 ALCYONAIRES.

avec les tentacules au sommet. Ces polypes ont des dimensions variées ; les plus développés ont de 3 à 4 millimètres au-dessus du calice. Sur celui-ci, qui peut avoir 2? millimètres de hauteur, les spicules sont de même forme que ceux du sarcosome ; ceux de la surface sont de grande taille, et leur disposition générale est parallèle aux sillons séparant les lobes, comme

Fis, 1 et 2. — Spicules du sarcosome. Fig. 3 et 4. — Spicules de la partie intermé- Ê Ï 5 I

diaire des polypes.

le montre la figure 43 (PI. IX). Les spicules de la partie intermédiaire sont, pour la plupart, orientés transversalement. Ils ont la forme de bâtonnets à extrémité mousse (fig. 3 et 4), et leurs dimensions sont moindres que celles des grands spicules du sarcosome ; la longueur des plus grands excède rarement Onm,15 à Omm,16. Chez un certain nombre de polypes, cette collerette est plus ou moins complètement invaginée dans le calice. Dans la troisième partie couronnée par les tentacules, la disposition des spicules y est particulière. Ilyahuitgroupes longitudinaux de spicules (PI. IX, fig. 44); à la base, ces spicules sont en chevron; dans la partie supérieure, au-dessous des tentacules, angle des spicules, dans cha-

cun des groupes, devient de plus en plus petit, et ces Spicules, finalement:

ALCMONPAMRERES: 17

se disposent parallèlement les uns aux autres. Leur taille est comparable à celle des spicules de l'écorce (fig. 5 et 6); de configuration assez variée, ils sont plus ou moins arqués ou coudés, 4 leur surface est couverte de

verrues. Les.8 groupes de Res laissent au-dessous des tentacules des

parties à nu, où il existe encore, disposés longitudinalement, des spicules semblables à ceuxdes huit groupes. Quant aux tentacules, ils sontpourvus de spicules de forme très irrégulière (fig. 7 et 8), dont la longueur ne dépasse guère Omm,{[. La paroi du polype et même celle des calices sont peu consistantes ; plusieurs calices à l’état d’extension sont repliés sur le support corné de la colonie.

WrightetStuder (1889), dans leur étude des Alcyonaires du « Challenger », distinguaient deux groupes d'espèces chez

les Sympodium : Fig. 5 et 6. — RATER de la partie supérieure des polypes.

DiiCeus nee lesquels Fig. 7 et 8. — Spicules des tentacules. les polypes sont distribués à peu près à égale distance les uns des autres sur le sarcosome; la rétraction des polypes à lintérieur des calices est plus ou moins complète ; les spicules sont lenticulaires, circulaires ou fusiformes:; ce groupe est constitué par des espèces toutes tropicales : S. cæruleum Ehrenberg, S. fulvum Forskal, S. fuliginosum Ehrenberg, S. purpurascens Ehrenberg.

20 Ceux chez lesquels les polypes ont une tendance à former des groupes saillants rappelant les A/cyonium ; les calices, comparativement grands, sont armés de spicules fusiformes, épineux ou claviformes ; dans ce

groupe, figurent des espèces septentrionales et de mer profonde : S. abys-

Expédition Charcot. — Gravier, — Alcyonaires, 3

18 ALCYONATRES.

sorum Danielssen {1 100 brasses); S. norvegicum Koren et Danielssen ; S. coralloules Pallas et, en outre, les espèces suivantes du « Challenger » : S. Verrilli Wright et Studer (600 brasses) ; S. armatum Wright et Studer (1075 brasses) ; S. glomeratum Wright et Studer (100-150 brasses).

Cette classification ne s'adapte pas aux Sympodium dragués par l’/nvestigator dans l'Océan indien, à des profondeurs variant de 238 à 506 brasses (430-910 mètres), et dont les uns appartiennent au premier groupe et les autres au second.

La comparaison des spicules de la forme antarctique sud-américaine à ceux des autres espèces décrites jusqu'ici conduit à la considérer comme le type d’une espèce nouvelle que j'ai proposé d'appeler S. antarcticum. Les Sympodium vivent surtout dans Océan Atlantique et dans l'Océan Indien. Jusqu'ici, on n’a signalé aucune espèce de Sympodium ni dans l’Antarctique, ni dans les mers subantarctiques. Un autre représentant de la famille des Clavularude, la Clavularia Frankliniana Roule, a été recueilli parla « Southern Cross » etpar la « Discovery » dans la région du Victoria Land et peut-être aussi par le « Gauss » à la Gauss-Station.

Ainsi que le font remarquer Arthur J. Thomson et W. T. ilenderson, les espèces du genre Sympodium présentent une grande variabilité en rapport, sans doute, avec les conditions de milieu et notamment avec la nature du substratum : débris végétaux, axe d’Antipathaire, spicules d'Éponges, ete. Une revision approfondie des types décrits, — dont un certain nombre le sont insuffisamment, — mettrait en évidence l’importance relative des caractères qui, vraisemblablement, comme pour les autres Alcyonaires, doivent être, avant tout, tirés des calices et aboutirait

sans doute à la réduction du nombre des espèces nommées.

Famille des N£PHTHYDIÆ VNerrill.

Genre EUNEPHTHYA (Verrill.

Eunephthya Hicksoni Gravier.

(PI. II, fig. 7-8; PL. IX, fig. 45-48.)

1913. — Eunephthya Hicksoni Gravier, Deuxième Expédition antarctique française (1908-1910). Alcyonaires (1re note préliminaire) (Bull. du Mus. d'hist, nalur., t. XIX, p. 452).

ALCYONAIRES. 19

Le genre Æunephthya (Verrill) est représenté dans les collections du « Pourquoi Pas? » par une colonie draguée le 21 janvier 1909, au sud de l’île Jenny (latitude : 680 OL’S. ; longitude : 68000 W.),à230 mètresde profondeur, sur un fond de sable vert et de roches; la température de l’eau, au fond, était de 00,5 C. Cette colonie, de couleur rose pâle à l’état vivant, d’après les notes de M. le D°J. Liouville, a pris maintenant une teinte jaune d’ambre pale ; elle a été un peu racornie par un long séjour dans un récipient trop étroit ; elle mesure environ 9 centimètres de hauteur et près de » centimètres dans sa plus grande largeur. Elle a une forme arborescente, non comprimée comme chez plusieurs espèces du senre Æunephthya ; les ramifications ne tendent pas à s'orienter dans un même plan (PI. IL, fig. 7).

Détaché du support sur lequel il s'était fixé, le disque pédieux, gaufré sur les bords, de forme un peu allongée, a 23 millimètres dans sa plus grande dimension. Le tronc, un peu aplati, mesure à la base 12 mullimètres dans son grand axe, 8 millimètres dans son petit axe. Il donne naissance de chaque côté à des branches qui sont de plus en plus fortes à mesure qu'elles s’éloignent de la base, et dont les plus proches de celles-ei s'insèrent à { centimètre à peine au-dessus du disque pédieux. Il se partage, à» centimètres environ de ce dernier, en deux maïitresses branches qui se divisent abondamment à leur tour, de sorte que c’est dans cette partie terminale que la colonie prend son maximum de largeur. Une notable partie de la surface du tronc et des principales branches reste à nu et présente de grosses cannelures, elles-mêmes toutes plissées et comme couvertes, en certains points, de grosses verrues de dimensions assez uniformes. Les polypes sont surtout concentrés au sommet des ramifications de divers ordres, où ils sont contigus, mais restent indépendants les uns des autres ; sur toutes les branches, ils existent aussi, isolément ou groupés par petits bouquets de 2, 3, 4. De dimensions variées, les polypes, un peu renflés dans leur région moyenne, ont exceptionnellement 3Mm,5 de hauteur et 0,5 de largeur maximum (PI. IF, fig. 8).

Aucun polype n’est épanoui ; les extrémités seules de quelques tentacules sont visibles ; c’est l’une d’elles qui est représentée (fig. 12) par la

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face externe. Rabattus l’un vers l’autre, les tentacules ferment complètement l’orifice buccal des polypes. Comme le montre lafigure 45 (PI. IX),une large bande médiane, sur la face externe de chaque tentacule, est couverte de spicules disposés parallèlement à l’axe de symétrie de celui-ci. Dans les sillons de séparation, sur les faces latérales des tentacules, 114 a quelquesuns de ces spicules orientés dans le même sens. Les spicules s'étendent jusqu’à l'extrémité des tentacules, comme on le voit dans la figure 12; ils

pénètrent même dans la région basilaire des pinnules, dont je n’ai pu

compter le nombre avec certitude. Ils ont une forme allongée, un peu

Fig. 9. — Spicule d'un tentacule. — Fig. 10. — Fig. 12. — Extrémité d'un tentacule avec les spi- Spicule du corps du polype. — Fig. 11. — Spicule cules qui pénètrent dans la partie basilaire des de la région basilaire d’un polype. pinnules.

incurvée ; ils sont grêles et couverts de nodosités (fig. 9). D’une extrémité à l’autre, ils mesurent rarement plus de 0mm,35. Sur le corps du polype, les spicules se disposent transversalement, plus ou moins distinctement en deux rangées, dont l’une est un peu oblique par rapport à l’autre ; de même aspect que ceux des tentacules, ils sont, en général, un peu moins gréles et sensiblement de la même longueur (fig. 10). Les spiculesde la base des pinnulesont, au plus, 0mm,17 de longueur, et leur forme est un peu plus trapue. Dans la région inférieure du polype, où la surface se montre déjà verruqueuse, les spicules, ici également transversaux, sont plus épais et couverts de nodosités plus développées que dans

la partie supérieure (fig. 11). Enfin, tout à fait à la base du polype et à la

surface des branches de divers ordres, les verrues sont plus développées,

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les sillons plus profonds, et les spicules ont de tout autres caractères. Ceux-ci sont beaucoup plus trapus ; leur surface est couverte de courtes branches ramifiées ; leur longueur ne dépasse guère Omm,125 ; la largeur la plus grande (ramifications y comprises) excède rarement Omm,060. IIS couvrent absolument toute la surface libre, qu'ils rendent rugueuse, àpre au toucher. La figure 46 (PL. IX) se rapporte à un spicule de la partie basilaire d’un polype ; les figures 47 et 48 (PL. IX), à des spicules du tronc principal.

Dans l’une des grosses branches de la colonie, j'ai fait plusieurs coupes transversales ; Je n'ai trouvé aucun spicule dans les parois des canaux dont elle est creusée ; s’il en existe, ce dont je doute très fort, ils doivent être bien clairsemés. Ces grosses branches sont parcourues par des tubes de calibres variés,

séparés par des parois Fig. 13. — Partie d'une section transversale de l'une des branches de peu épaisses quel- ee See de la section, un ovule est fixé sur le bord ques-uns sont relative-

ment très grands (Voir à la base de la fig. 8, PI. IT, où l’on distingue les sections de ces tubes). A l’intérieur de ces tubes, se continuent, plus ou moins développées, certaines cloisons des polypes avec lesquels ils sont en communication. Cà et là, on trouve, à l’intérieur de ces canaux, des ovules encore attachés à la cloison qui les a produits (fig. 13); quelques-uns de ces ovules sont libres dans la cavité du canal.

En somme, dans l'espèce antarctique décrite ci-dessus, les polypes sont dépourvus de faisceaux de spicules de soutien groupés ou isolés ; ils n’ont pas de calices distincts et ne sont pas rétractiles. Ce sont là les caractères fondamentaux du genre £unephthya (Verrill). Dans cette famille, dont la

synonymie est si embrouillée, comme le dit avec raison Kükenthal (1907),

22 ALCYONATRES.

cet auteura fait des coupes sombres, non seulement dans les nombreuses espèces décrites souvent d’une façon insuffisante, mais également dans les genres. C'est ainsi qu’au genre £unephthya Verrill, il incorpore les genres Gorgona Rathke (pars), Vephthya Ehrenberg (pars), Gersemia Marenzeller (pars), Duva Danielssen, Vœringia Danielssen, Fulla Danielssen, Barathrobius Vanielssen, Gersemiopsis Danielssen, Drifa Danielssen, Nannodendron Danielssen, Paraspongodes Kükenthal (pars). De toutes les espèces décrites, Kükenthal n’en conserve que 14, qu'il divise en deux groupes : les Aleyoniformes, avec 8 espèces, et les Nephthyiformes, avec 6 espèces. C’est au premier de ces groupes qu'appartient l'espèce rapportée de lAntarctique sud-américaine. Parmi les Alcyoniformes de Kükenthal, il est justement une espèce rapportée par la Valdinia (Station : 127 ; latitude : 540 29”,3 $. ; longitude : 30 43° E:, à l'est dehile Bouvet ; 25 novembre 1898 ; sable volcanique ; 567 mètres de profondeur), l'£unephthya antarctica Kükenthal, dont les polvpes les plus grands ont 9 millimètres de longueur, dépassant ainsi de beaucoup, à ce point de vue, les plus développés de l'£unephthya du « Pourquoi Pas? ». Les spicules de l'£unephthya antarctica sont de couleur rougebrique, comme la colonie entière ; seuls, les tentacules restent blanes. Les spicules de l'espèce de l'Antarctique sud-américainesonttousincolores. II n'y à sans doute là qu’une différence d'ordre secondaire, mais qui à cependant une certaine valeur. La coloration des spicules persiste dans l'alcool et dans le formol, au moins chez certaines espèces, sinon chez toutes. J’ai rapporté en 190%, de la Côte des Somalis, des Aleyonaires du genre Dendronephthya, qui doivent leur coloration — intense chez quelques-unes — uniquement à leurs spicules ; aucune teinte n’a faibli Jusqu'ici. Ilexiste, dans les collections du Muséum, des Alcyonairesrapportés par d'anciens voyageurs naturalistes, il y a cinquante, soixante ans et plus, etqui ont conservé, grâce à leurs spicules, une teinte très vive. En outre, iln’ya, dans l'espèce du « Pourquoi Pas? », aucun spieule dans les parois des'canaux, tandis que, chez l’£unephthya antarctica, existe, dans cellesci, des spicules avec de grosses épines, de Omm,15 de long et de Omm,28

de large. Il y à également des différences dans l'anatomie des polypes ; le

pharynx, chez l'espèce de l'Antarctiquesud-américaine, remplit beaucoup

ALCYONATRES. 23

plus complètement la cavité circonscrite par la colonne du polype que chez P£unephthya antarctica ; en outre, chez la première, il n’y a pas de spicules non plus dans le pharynx, tandis que, chez la seconde, il y en a de Omm,70 de largeur avec quelques grosses épines.

Au sujet de l'£unephthya antarctica, NW. Kükenthal mentionne le fait curieux qu'il a trouvé, dans la partie inférieure des polypes, sur les mêmes cloisons, les éléments génitaux des deux sexes. Cet hermaphrodisme est, jusqu ici, tout à fait exceptionnel chez les Alcyonaires. Dans l'unique exemplaire dont Je dispose, — et que je désire conserver aussi intact que possible, ce qui m'empêche de l'étudier aussi complètement que je le voudrais, — je n'aivuque des ovules, de diversestailles d’ailleurs. Il n’yena jamais qu'unseulau mêmeniveau; certaines cloisons en portent des séries superposées.

De l'examen des figures et des diagnoses données par les auteurs, il semble bien résulter que l’exmplaire étudié ici ne peut être identifié à aucune des espèces conservées par Kükenthal, après la revision approfondie qu'il a faite du genre £unephthya. H s'agit d'une espèce nouvelle que j'ai proposé d'appeler £unephthya Hicksoni, la dédiant à M. le P'Sydney J. Hickson, le savant et vénéré professeur de l'Université de Manchester. Du reste, alors même que l’espèce ne serait pas nouvelle, l£unephthya de la seconde expédition antarelique française présente un intérêt spécial au point de vue zoogéographique. En effet, des 14 espèces maintenues par W. Kükenthal, 13 proviennent des régions arctiques et subarctiques, une seule de la région subantarctique, l'£unephthya antarctica, dont il a été question plus haut. Aucune espèce n'est encore connue existant à la fois dans les contrées arctiques et dans l'Antarctique. Une seule espèce, l'Eunephthya clavata Studer, a été trouvée dans une région chaude, aux Acores, mais en profondeur. Il n’y a pas moins de 9 espèces provenant du Spitzberg. D’après ces données, il semble qu'on doive considérer, comme centre d’origine du genre Æunephthya, l'Arctique, d’où se seraient répandues 3 espèces dans le Pacifique Nord et 5 espèces dans les mers de l’Europe septentrionale, l’une d'elles ayant descendu jusqu'aux Acores. L'existence d'une espèce d'£Eunephthya dans l'Antarctique proprement

dite est un fait très intéressant, jusqu'ici isolé,

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