‹ Alexandre Dumas et Marie DuplessisChapitre 169 sur 188 · Th. Gautier, op. rit, et Un Anglais à Paris · texte numérisé non relu

Th. Gautier, op. rit, et Un Anglais à Paris

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Et « toutes ces richesses qui étaient loin de proclamer l'esprit de pénitence de la pécheresse ^), bien qu'un prie-Dieu voisinât avec quelque « tête-à-tête » excitaient, au dire de r Illustration, « la curiosité, sinon la convoitise des plus saintes et des plus chastes ^ )). On les vit ainsi, constatait Jules Janin dans les Débats, « s'emparer de son domicile, passer en revue ses moindres chillons, admirer son luxe insolent et se disputer au l'eu des enchères les moindres reliques de cette beauté profane ^ ».

Il accréditait, d'ailleurs, de son suffrage le choix de pièces artistiques les plus rares dont Marie Duplessis s'était composé un décor digne de sa grâce. Ce n'étaient que chefsd'œuvre de la porcelaine de Sèvres et de la porcelaine de Saxe, émaux de Petitot, terres cuites de Clodion, bronzes florentins, meubles de Boule, et tous objets de la plus précieuse recherche, notamment « une horloge des temps anciens qui avait sonné l'heure à Mn^e (le Pompadour et à M^^e Dubarry ».

Et de fait, une pendule avec ses candélabres de bronze doré et de porcelaine décorée qui fut l'enchère la plus disputée, fut adjugée à 5.200 francs.

Les journaux ne tarirent pas sur les « merveilles » qui étaient exposées.

« Le mobilier est des plus riches », marquait

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