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3. Théâtre. La Dame aux Camélias, Préface de décembre 1867 (Éd. des Comédiens).
mune à ses semblables », « se rehaussait encore d'une beauté vraiment exceptionnelle ^ ^). Cette impression iV Armand Du<^al est confirmée par tous les contemporains, et, notamment par Alexandre Dumas, qui, ayant avec le personnage de son roman, d'autres similitudes que les initiales du nom, a par ailleurs tracé d'elle ce portrait : « Elle était grande, très mince, noire de cheveux, rose et blanche de visage. Elle avait la tête petite, de longs yeux d'émail comme une Japonaise, mais vifs et fms, les lèvres du rouge des cerises, les plus belles dents du monde : on eût dit une figurine de Saxe ^. » Ainsi la lui rappelait, en 1867, une mémoire qui, pour être fidèle, n'avait nul besoin de se reporter au magnifique portrait qu'il possédait signé de Viénot.
CiCtte œuvre exquise dont nous donnons la reproduction d'après l'original conservé par jyjme Alexandre Dumas dans ses collections du château de Champflour, justifie les louanges et les adorations qui firent un chemin de roses à Marie Dupîessis.
En buste de giandjur naturelle, elle y est parée d'une robe décolletée de satin blanc, ^ et rien ne saurait rendre l'angélique expression de son visage dans l'encadrement d'ombre des longues anglaises qui posent leur éclat de jais sur la blancheur de l'épaule. Sur cette