‹ Alexandre Dumas et Marie DuplessisChapitre 46 sur 188 · Tlicâtre. Préface de (Icccmbrc 18G · texte numérisé non relu

Tlicâtre. Préface de (Icccmbrc 18G

MAIIIE DUPLESSIS 61

tête « coiiîée à ra^vir », posez un diadème, encerclez « ce col blanc et frêle » d'une rivière de diamants qui roule ses feux sur une « poitrine transparente » ; aux attaches délicates « d'une main gantée à faire croire à une peinture » enroulez l'or des bracelets où scintille la flamme de Témeraude, c'est assez pour croire avec Janin, que « du fond des loges obscures et du milieu de l'orchestre, des regards brûlants comixie des volcans » s'élançaient vers elle ^. Et sa lorgnette allait, d'un groupe à l'autre, elle-même « indifférente à tous, chacun lui rendant, d'un sourire ou d'un petit geste très bref, ou d'un regard vit et rapide, l'attention qu'elle lui avait accordée ^ ».

Cependant, le rideau se lève, mais Marie Duplessis est bien vite distraite de ce qui se passe sur la scène. « Je la vis ainsi, nous conte Armand Dui^al, échanger des regards avec la personne qui occupait la loge en face de la sienne ; je portai mes yeux sur cette loge, et je reconnus dedans une femme avec qui j'étais assez

1. Tu. (Jautier. La Presse. Article du 10 février 1852. — Jtles Janin, M"*^ JMarie Diiplessis. Préface au roman. (Édition de 1872, C. Lévv, in-8".)

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