Roqueplan, Parisine
3. Gustave Claudin s'cxpriinc dans ics Souvenirs, en clos termes analogues : « Après avoir erré longlenips et traversé les milieux les plus suspects, elle avait rencontré sur son chemin un gentleman qui conçut pour elle une grande passion, »
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d'écran à la vie privée. Aussi, « huit jours après, parlait-on aux Italiens, à l'Opéra, partout, de la nouvelle maîtresse du duc ^ ^). ^ Faut-il le reconnaître sous le déguisement du i^icoDite de Tiche, comte de Grandon, seul pseudonyme transparent parmi ceux dont Romain Vienne alïuble les fantoches qu'il fait successivement passer dans le lit de la courtisane? « Joli garçon, brillant cavalier, sceptique, flâneur, sans autres préjugés que ceux de sa caste, dépensant ses revenus, faisant les choses grandement, princièrement, épicurien et très relâché dans ses mœurs, ardent au plaisir, admirant les femmes en ralliné, mais ne perdant pas son temps à les aimer )>, tel nous apparaît, en effet, cet homme qui chassait de race et mettait le plaisir au compte d'une expérience profitable pour la connaissance de soi et des autres. Rrtqucplan qui avait plus d'esprit que de style, lui trouva, ce soir-là, à l'air satisfait dont il « exhibait » sa belle le « contentement d'un inventeur ». La passion qui pose un bandeau sur les yeux peut bien, en effet, d'un « lion » faire la dupe d'une <( hiche ». Marie Duplessis, ainsi qu'on lui en attribue l'aveu, mentait si bien ! Ei^it-elle été femme sans cela?