‹ Alexandre Dumas et Marie DuplessisChapitre 78 sur 188 · Archives du ministère de la Gucrru · texte numérisé non relu

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en courses et l'année de sa réception, gagna le prix du Jockey-Club avec « Plouer ^ ».

La passion des chevaux ne le garantit pas de folies plus dangereuses. Ses compagnons de plaisir appartenaient au cercle galant de Marie Duplessis. Il n'y eut, dès lors, rien que de très banal dans l'occasion qui lui ouvrit la porte de son boudoir. Mais il y subit complètement le charme et il sortit ensorcelé. C'est à croire pour excuser la sottise à laquelle, à quelques mois de là, il allait se laisser entraîner.

De ce temps de faveur pour lui, il reste huit lettres qu'a publiées M. Jules Bois, dans la Revue Encyclopédicjue ^. Aucune n'est datée, mais l'indication de l'adresse, — 22, rue d'Antin — , qui figure au bas de l'une d'elles, supplée à cette lacune et autorise à situer ici le commencement de cette liaison. Elle s'affirma et eut son épilogue plus tard, à la suite d'un interrègne qui fut tenu par d'autres que lui.

Ces lettres sont de Marie Duplessis. A notre connaissance, c'est le lot le plus important qui ait été réuni des autographes de cette femme ;

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