Paris, 1827-1844, in-8 p
artistes mêmes chargés de la restauration de ces monuments, concorde pleinement avec les conclusions dictées par la discussion rétrospective et critique de leurs origines.
Rien de plus facile maintenant que d'expliquer la trouvaille de ces sculptures dans les environs de la salle des Cariatides, de l'escUier du pavillon Sully et des appartements de Catherine de Médicis et de Henri II. La partie du Louvre construite sous ce roi a été tant de foi rem; niée! L'escalier fut plus ou moins retouché sous Louis XIII, à répoqne oii Lemercier ajouta ^on pavillon. La salle des Cariatides ne fut jamais terminée avant 1806', et a pu attendre des ornement?, sans les avoir effeciivement possédés en place, ou les penire après les avoir reçus. L'ensemble des salles voisines qui, aux deux étages, formaient les appartements des reines, dut être profondément altéré quand Marie de Médicis ^ et plus tard Anne d'Autriche ^ firent, celle-ci à plusieurs reprises, aménager les salles affectées à leur résidence. L'appartement de Henri H, et notamment les deux vestibules qui en faisaient partie, furent modifiés même avant Louis XIV *.
Quand \e fais remonter aussi haut le déplacement du rooniiment original, on pourrait m'objecter que Sauvai, dans sa description du Louvre et du magasin des Antiques ^, ne dit rien de ces sculptures. Mais la contradiction apparente et d'ailleurs toute tacite de cet auteur n'est pas telle qu'elle doive nous arrêter. Sauvai en effet ne parle que de ce qui était exposé et visible de son temps. Les fi-