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d'Artois, ou qui, sans arriver à la personne même d'Alfred de Vigny, se firent honneur de rattacher leur tour d'esprit au sien et leurs travaux à ses ouvrages. Ce serait un scrupule exagéré, ce serait, tout au moins, une vaine prétention ([ue de produire ici tous les auteurs qui ont cru devoir déclarer au comte de Vigny (juils étaient « de sa suite », et il y aurait peut-être plus d'utilité à dénoncer ceux qui vraiment procédèrent de lui, mais se sont prudemment gardés de s'en ouvrir h personne. Ce qu'il est aisé de montrer, sans recourir à de longues énumérations, c'est que, déjà de son vivant, les esprits les plus opposés, les talents les plus dissemblables, se sont unis dans l'admiration de ses nobles écrits, dans le respect de son beau caractère.
Je nommerai d'abord un des hommes qui ont eu le moins de ressemblance intime avec Vigny, tout en lui témoignant attachement et déférence. Je ne m'arrêterai pas plus qu'il n'est nécessaire sur ce personnage aux allures « alcibiadesques », comme l'a dit, non sans esprit, mais dans son jour de complaisance, uncrili([ue plutôt mordant : cet Alcibiade n'a pas, il s'en faut de beaucoup, le charme original du redoutable, et quelquefois délicieux, auditeur de Socrale.
En 1(S32, (Eugène-Auguste) Roger de Bully, qui prit et qui garda, jusqu'à la mort, le pseudonyme de Roger de Beauvoir, avait vingt-six ans. Beau, élégant, riche, — on l'était alors avec les trente mille
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livres de rentes qu'il avait à dépenser par an, mais qui ne lui suffisaient pas et dont il entamait, à belles dents, le capital, — il mérita, de très bonne heure, la réputation de buveur intrépide, de joueur passionné, de duelliste fringant et de don Juan infatigable. Dans un portrait que traçait de lui, d'une plume piquante, en septembre 1858, le journaliste Jacques Reynaud, et où, de parti pris, il se reportait à vingt ans en arrière pour n'avoir pas à rendre, en son modèle, les traces de décrépitude qu'une vie de dissipation incessante lui avait laissées, voici comment est exprimée la physionomie de ce dandy de lettres à l'èpocjue de ses débuts :
« Qu'il était cliarmant ! Qui! avait un beau visage, un esprit délicieux! Qu il était C()(|uettcment fou, excentrique ! Qu'il Taisait de jolis vers et (fu'il donnait de jolis soupers 1 C était en mcnie temps Anacréon et Mécène. Il écrivait des romans et il encourageait les arts. Son antichambre était remplie chaque matin d une foule d'auteurs sans libraires, de peintres sans ateliers, qu'il recevait à son petit lever, auxquels il offrait une côtelette et du vin de Champagne et qui publiaient, en sortant de chez lui, qu'il avait un talent enchanteur. »
Roger de Beauvoir avait fait des études assez brillantes chez les oratoriens de Juilly, chez les jésuites de Saint-Acheul et enfin au lycée Henri IV, où il avait été, mais d'un peu loin, condisciple d'Alfred de Musset. Les Coules d'Espacinc et d'ilalie^ dès leur apparition, devinrent son bréviaire. 11 crut, avec trop de jeunes Français, que ces vers de page effronté justifiaitMit une existence libertine, et il se fit un point d'honneur d'égaler ou de dépasser, en prouesses d'amour, les débauchés que son camarade
i.A c.i.iicnh'.i.i; i.nTi',nAiiti; 110
elcndcl, l'adoriiblc poète de dix-neuf ans, avait, en (IiicKiuc sorte, liéroïsés. Il répéta, avec une conviction trop sincère, les derniers vers des stances à Uiric Gultinguer :
Toi si plein, Iront p;di par des lèvres de femme, Moi si jeune, enviant ta blessure et tes maux.
Kt c'est encore ce refrain f|ii il riiininail aux heures de la vieillesse, a[)rés avoir- j)erdu ses terres, son argent, ses forces, sa santé, le droit d élever ses enfants, sa renommée d'homme élégant et jusqu'au « Rire » si joyeux, qui lui avait pendant longtemps servi de compagnon. I^e coniplice des heures folles s'était séparé de lui en l'assumnl rpTil reviendrait le visiter, mais il n'était j)oinl revenu :
A ses serments il a menti,
Je demeure seul dans ma chambre,
murmurait le viveur fourbu, avec une mélancolie où passent comme un souflle et un écho, d'ailleurs bien aflaihli, des plaintes pénétrantes de Villon.
Ce n'est pas cependant avec un volume de vers que Hoger de Beauvoir fit son entrée dans la carrière littéraire. Il h;lcla dahord un roman terriblement romantique, mais qui n'est pas dénué d'intérêt: F l'écolier (le Cluinj on Ir Sophisme f/.'i/ô), publié chez Fournier. en lKi'2. L'ouvrage, ornédedeux vignettes à l'eau-forte par Tony Johannot, eut un succès qui passait son mérite. A la suite de ce roman, Beauvoir en écrivit un très grand nombre et un au moins qui vaut la peine d'ôtre lu, le Chevalier de Saint-Georges. Aidé par Mélesville, il en tira une pièce, longlenq)S jouée. Il aurait eu quelques droilspeut-ètrc à signer.
avec Frédéric Gaillardet et avec ce corsaire d'Alexandre Dumas, le drame de la Tour de Nesle : n'avait-il pas le premier, dans son roman, FEcolier de Cliiny, dégagé des ténèbres d'une chronique le personnage impudique de Marguerite de Bourgogne et le nom, destiné à retentir, de Buridan ? L'année suivante, Roger de Beauvoir publiait un recueil de nouvelles mélodramatiques, réunies sous le titre V Eccelenza ou les Soirées du Lido, et il en dédiait une, la Bague du Marquis, au comte Alfred de Vigny, dont parlait ainsi la préface du livre ; « Stello lui-même, le pâle et touchant Stello, inimitable rêveur. » Mais, malgré ses quarante volumes de prose, Roger de Beauvoir est surtout, est, presque exclusivement, un poète, comme l'ont dit, sans se donner le mot, deux critiques qui l'avaient connu, Jacques Reynaud et Jules Barbey d'Aurevilly. C'est par des lambeaux de ses poésies qu'il peut avoir quelque chance de se survivre et qu'il convient de rattacher son nom à la mémoire de Vigny.
Un billet d'envoi, conservé par l'auteur de Stello^ fixe, à peu près, la date des premières relations. Roger de Beauvoir se fît présenter, probablement par Barbier ou Brizeux, rencontrés récemment en Italie. Vigny rendit la visite, sans trouver personne au logis. Roger de Beauvoir s'excusa et joignit à l'expression de ses regrets l'hommage de son livre. On avait édité l'ouvrage à Paris, pendant que son auteur visitait Rome et Venise et que, de théâtre en théâtre, il escortait la fille aînée de Garcia, Maria-
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Félicia, la cantatrice à la voix si souple et aux accents si passionnes :
Le cœur de Malibran près du mien palpita, Nous goûtions tous les deux au miel de l'Italie.
Voici le billet inédit et passablement contourné qui accompagna chez Alfred de Vigny les deux petits tomes du roman :
« Je suis honteux. Monsieur, de me venger si mal de votre honorable visite d'hier. En envoj'ant l Ecolier chez le maître, j'espère bien quesa pauvre robe violette (1) gardera encore quelque parfum de Stcllo, et qu'il me reviendra plus cher à mes j'eux. Si je n'étais souffrant dans cette journée et sur la fin d'un gros rhume, j'irais vous demander grâce et merci. Je diffère le plaisir d'une excuse jusqu'à mercredi.
« Votre bien dévoué et reconnaissant,
E. Roger de Beauvoir. »
En 1837, quand le premier volume de vers de Rogerde Beauvoir, laCape et l'Epée, parut, élégamment imprimé par Suau de Varennes, avec une gravure en acier de Célestin Nanteuil, Alfred de Vigny lut son nom inscrit le premier parmi ceux d'amis, d'écrivains, d'artistes de haut rang, cités dans cet ouvrage. C'est à lui qu'est dédié le long poème initial intitulé Svaniga, une assez médiocre imitation de Don Pacz et de Dolovida. Les Nuits de Zerlinc, qui suivent immédiatement, sont offertes à
(1) L"écolier Huridaii porte une robe de camelot teinte en violet, dniis la scène de volupté qui forme la première partie du chapitre intitulé le Drante ; ces pages sont précédées d'une épigraphe empruntée à Vigny : « Avez-vous prié Dieu ce soir, Desdenioiia .' <> .Ollicllo. acte Y) et d'une deuxième épigraphe empruntée à Brantôme : « \'oilà, certes, une terrible humeur de grande dame ! » ( Brantôme, liv. III, Dames galantes.)
Henri Heine. La pièce A/zuers est adressée à Alphonse Royer, qui avait été le compagnon de voyage du jeune auteur en Belgique et Hollande. Un souvenir de Vérone, daté de 1832 et intitulé Juliette, porte la suscription : « A Auguste Barbier », et devant la pièce la Marquise, on lit : « A M. Emile Deschamps. » Deux autres amis du comte de Vigny, le marquis Edouard de Lagrange et la marquise de Lagrange, figurent, au même titre, dans ce cercle de noms brillants, où l'aristocratie tient une belle place avec Alphonse de Beauchêne, le marquis Jacques de Fitz-Jaraes, le comte Paul de Julvécourt, le comte Alfred de Chateauvillars, la vicomtesse Virginie Orloff et la princesse Mestchersky. L'avant-dernière pièce du volume porte pour titre : « A Maria Malibran. » Elle a été écrite en Italie, en 1832, au lendemain d'une soirée où la chanteuse de génie avait été sifflée à Rome dans la Rosine du Barbier de Séville de Rossini ! h'Epilogue place le livre sous la protection du doyen des romantiques, « M. G. N., de l'Académie française », c'est-à-dire Charles Nodier. Byronien dans la Cape et l'Epée, par l'étalage de la passion et parle pessimisme, indissolublement lié à la frénésie du plaisir, Roger de Beauvoir le restera par l'expression d'un sentiment très différent, dans son second volume de vers. Colombes et Couleuvres, publié seulement en 1854. Entre ce livre et le précédent, bien des événements s'étaient passés et quelques-uns d'une réelle gravité. Le poète s'était marié à une actrice des Français, une protégée de M"'' Mars, Eléonore-Léocadie Doze. Une séparation fut nécessaire. Quoique le mari accusât sa femme d'adultère, c'est contre lui que le jugement fut pro-
nonce. Ses trois enfants lui lurent retirés et c'est sa douleur de père que le poète, frappé en plein cœur, exprime, dans plus d'une page, avec une éloquence triste et vraie.
Mais, au lendemain mcmcdu procèsen séparation, il avait eu l'idée do publier un tout petit cahier de pièces satiriques. Les quatre premières, A /nés 71/^es, le Mdiioir vendu, l'Orfraie, FArrct, étaient singulièrement agressives, et le fascicule imprudent fut dénoncé au tribunal par la mère de Léocadie Doze. Dans l'Orfraie, cette belle-mère, cette « aflreuse marâtre » était taxée de proxénétisme, et l'amant de sa fille, un député, frère d'un « substitut de cette République », était qualifié de « lâche », de « fourbe odieux » et d'infâme « spoliateur ». L'Orfraie valut à son auteur trois mois de prison et 500 francs d'amende.
Pour revenir au recueil plus digne et plus émouvant, Colombes et Couleuvres, l'une des belles pièces de ce livre était dédiée à Alfred de Vignj'. Dans cette pièce, écrite après la grande fcte du 4 mai 1850, où les vers offerts en pâture et en exemple à la nation républicaine avaient été des pauvretés rimées de Paul Dupont, Roger de Beauvoir reprenait le thème sur l'avilissement de la poésie, développé déjà si puissamment dans la Maison du berger, et il trouvait, dans l'expression du sentiment religieux bruscpiemenl réveillé, quelques accents d'une grandeur réelle. La pièce /es Heures, que Barbej' d'Aurevilly aimait particulièrement, n'est pas loin d'être un petit chef-d œuvre. A l'aurore de ses vingt ans, les vices se sont présentés au poète, comme autant de frais cavaliers : ils étaient joyeux, entreprenants, ils
s'appelaient le Plaisir, le Bal, la Table, l'Argent, le Jeu, l'Ambition, la Débauche. Illesa suivis et il s'est perdu avec eux. Jusqu'ici le glaive de justice ne l'a point frappé. Mais c'est la volonté de Dieu de ramener à notre lit de moribonds la chaîne des impurs archanges. On les entend crier: Malheur! Malheur I
Ils n'ont plus de fard au visage, Plus de broderie au chapeau.
Ils ont congédié leur page, Et le soufre a jauni leur peau,
Et quand sous leur souffle tout ploie.
Tout s'émeut, vous seul, ô Seigneur, Nous empêchez d'être la proie De ces fils de votre fureur.
On a pu comparer ces soupirs douloureux de poète chrétien aux pleurs brûlants, aux effusions de cœur de Madeleine pécheresse.
En 1858, Roger de Beauvoir vivait de son métier de chroniqueur, de conteur, de romancier et d'auteur dramatique, quand un écart de conduite, dont il parle légèrement et où il n'a jamais voulu voir qu'une plaisanterie un peu montée de ton, lui valut un nouveau procès.
Toujours irrité de la condition où le jugement de 1850 l'avait placé, et ne pouvant pas se faire à l'idée que les relations d'un père avec ses enfants lui fussent interdites, il s'avisa, dans une heure d'aberration et de folie impulsive, de recourir à l'intimidation. Le 18 juin 1858, il se présenta rue des Pyramides, n° 5, au domicile de M"^^ de Beauvoir. Elle était absente. C'est la belle-mère, M'"^ Doze,
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sa mortelle ennemie, qui le reçut. 11 formula devanl elle ses prétentions avec une surexcitation si violente que tout le voisinai^e se mit aux fenêtres. Il s'était fait accompagner par l'acteur Bâche et l'avait présenté comme le secrétaire général de la préfecture de police. Pensait-il, comme le lui reprocha sans pitié le président du tribunal correctionnel, donner ainsi de l'appui à ses revendications et faire entendre qu'en présence d'un tel « personnage », il fallait « ac(juiescer à toutes ses demandes sans passer par les formes judiciaires » ? S'il avait eu tant de perversité, aurait-il convoqué ou amené, comme témoins de son exploit, le propriétaire de l'immeuble et son propre fils, devanl lequel il avait trouvé cet étrange moyen de se réhabiliter? Le plus singulier de l'affaire, c'est que cet acteur Blache était parfaitement connu de M™^ Roger de Beauvoir : il le dira au tribunal pour sa défense : « Au premier regard qu'elle eût jeté sur moi, elle me reconnaissait et mon masque tombait, » Ces mœurs picaresques n'étaient plus de mise en 1858. Malgré l'éloquence entraînante de M^ Lachaud, plaidant pour Roger de Beauvoir, et l'art spirituel de M* Carraby, plaidant pour Bâche, le premier des deux prévenus fut condamné à un an de prison, et l'acteur complice à trois mois. C'est ce que Roger de Beauvoir annonçait dans ces termes galants :
« Un chapitre digne de Guzman d'Alfarache me vaut de M. Dupaty, président, un an de Bastille. »
Il en appela et, dans cette fâcheuse circonstance, il invoqua l'appui d'Alfred de Vigny.
« Vous pouvez tout près de mes juges d'appel, » — lui écrivait-il le 1er octobre 1858, — « et je retiens à l'avance votre bonne volonté. »
Il le priait de lui écrire un mot « pour consoler un pauvre poète qui, dans le temps, notait vos victoires avec tant de joie 1 » 11 ajoutait :
« On a vu ma condamnation avec un sentiment douloureux, et c'est Antoni Deschamps qui le premier m'en a parlé en termes faits pour relever mon courage ! Voudriez-vous rester en arrière de ce bon et chaleureux ami ? »
La réponse de Vigny ne se fit pas attendre. Elle est datée du 3 octobre 1858. Elle est un peu ironique et grondeuse, mais, dans la mercuriale, on entend parler l'affection. L'académicien grave promet bien moins qu'il n'espère tenir (1) :
(( Mon ti'ès aimable ami, mon très ancien ami, mon trop jeune ami, vous me faites grand plaisir en m'offraut une occasion de vous être agréable. Seulement je ne sais trop comment m'y prendre.
« L'Etourderie et la Justice m'ont toujours paru deux personnes pleines de grâce et de beauté, lorsque je les ai contemplées chez les autres, car je ne me suis jamais cru digne de les posséder toutes les deux complètement Elles me paraissent un peu brouillées et fâchées l'une contre l'autre à votre occasion, mais je ne puis encore juger les torts de l'une et de l'autre parce que trois personnes m'ont si bien expliqué votre aventure que je n'en comprends absolument rien. C'est l'effet ordinaire des explications. Mon immobilité, ma solitude, mon silence, me font ressembler beaucoup (sauf sa belle barbe blanche) à saint
(1) C'est d'après la minute autographe que je reproduis cette lettre inédite. Les lettres de Roger de Beauvoir sont inédites aussi.
Jérôme clans le désert demandant si les hommes bâtissent encore des villes. Ht si je vous parlais des tribunaux, ce serait absolument comme le Bourgmestre de Saardam parlait relativement à l'Angleterre.
« Il ne faut pas conserver un trop grand nombre des illusions de la jeunesse. Il n'y a plus de Baslillc élégante d'où l'on puisse voir défiler des dames couleur de rose qui vous lorgnent. Ne jouons pas trop avec la robe quand ce sont des hommes qui la portent. De ces hommes dont vous parlez, de ces juges sévères
Si j'en connais pas un, je veux être étranglé,
et s'il y a quelque chose de certain sur la terre, c'est que je ne peux rien sur personne.
(( Mais je voudrais vous voir et vous donner tout en souriant quelques conseils queje crois vraiment bien utiles. Par exemple, tous les jours, de 1 heure après-midi à 2 heures, je pourrais vous recevoir et serais heureux de chercher avec vous quelle sera la marche la plus sage pour tempérer la rigueur de cet arrêt.
« Ne vous est-il jamais apparu quelqu'une de ces grandes ombres de présidents au Parlement dont vous possédez une grave maison dans la Cité ? Elles vous donneraient des conseils plus sûrs que les miens.
« Cependant il n'est pas impossible que mes avis soient bons à suivre, et dans tout ce qui se pourra faire, croyez bien que vous me retrouverez tout à vous.