‹ Alfred Garneau. PoésiesChapitre 21 sur 33 · LA MAISON · texte numérisé non relu

LA MAISON

Jolie est la maison au grand clair de raurore. Quelques arbres trapus mais que leur fruit décore Caressent de leur ombre un seuil hospitalier. Ici Foiseau, malgré son nid, est familier.

Un chantait tout à Theure à ma fenêtre ouverte, Comme un futur ami venant en découverte.

Des vols de papillon m'ont conduit au jardin : Fleurs du plus riche ivoire, ou lavé de carmin !

A côté maintenant de mon Musset repose Dans un verre limpide une pivoine rose.

Plus pâle, tu parais plus belle, ô noble fleur. Comme toi, ce poète est beau dans la douleur. . .

A WBIGHT'8 GBOYB. 119

CLAIB DE LTJWE

Une barquette hier^ par la lime argentée^ Promena dans la nuit une plainte chantée.

Une plainte d'amour^ je suppose. La voix Fraîche et jeune agitait l'écho sourd dans le bois. oe soupir humain qui volait à la grève I nef fuyant en un paysage de rêve !

120 FOiSDES.

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