‹ Alfred Garneau. PoésiesChapitre 30 sur 33 · A ELLE · texte numérisé non relu

A ELLE

A BIXB. 180

A TgTXV.

Toi qui portes au front la blancheur de ton âme, Et dont Tœil animé d'une pieuse flammo

Interroge les eieux ; Pourquoi sourire ainsi ? jeune fille imprudente. De ton ange gardien est-ce Tombre contente

Qui se montre à tes yeux ?

190 poÉans.

Vois-tu dans le beau rêve où toa cœur s abandonne Dieu poser sur ta tête une blanche couronne,

Vierge aux grandes vertus ; Ou bien, sentant déjà des transports plus intimes Visites-tu les deux sur tes ailes sublimes.

Compagne des élus ?

Mais nn rêve aussi saint aurait-il ses alarmes ?

Réponds, réponds, ma sœur.

Pourquoi soupires-tu? tes yeux sont pleins de larm-es Quoi, n'as-tu point vu fuir une ligne brillante ? Jeune fille craintive, une étoile filante

Fait donc battre ton cœur ?

Ah ! quand tu reviendras errer sur cette rive. Cache mieux le secret qui te rend si pensive.

Car je puis dire moi :

Toi, dont Pastre éclipsé fait naître ses alarmes. Oubliant son dédain, vite, sèche tes larmes,

Elle pensait à toi î

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