PENSEE DE NOVEMBRE
198 POÉ8IKB.
7E98EE DE HOVEMBBE
N'ayant plus rien en moi, pas même tme espérance, Car j'ai sur cette terre essayé tout en vain, Comme un vaisseau pentu sur l'océan immense, Je m'en vais ballotté sur des gouffres sans fin.
L'œil terne, sans vigueur, le froot creusé de rides, Etreignant ma poitrine en feu dans mes deux mains. Je suis comme un lépromc en des landes arides, Et je traîne mes pas loin des sentiers humains.
Comme l'aigle blessé laisse exhaler sa rage»
Tel, dans la nuk profonde où je vais anxieux, Mon pauvre cœur meurtri pousse un sanglot sauvage^ Qui roule sans écho dans la noirceur des cieux.
Grand Dieu ! qui, dominant les espaces sans bornes. Me vois ramper dans l'ombre en un pareil émoi, Jette un rayon jojreux sur des jours aussi mornes. Et mes chants radieux monteront jusqu'à toi.
Jo»ii;i*H Mabhette.
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