mnte ee SA
La valeur de y est nulle, c’est-à-dire que les hypothénuses se rencontrent sur la ligne AN (tig. +).
La valeur de x devient :
nn) nm) mn-nn n(m—m)
Cette solution convient au problème, car n=n veut dire que AE=AC.
Donc E, C et R se confondent et Pit== AC)
Le point de rencontre est à droite de AM, comme l'indique la solution positive trouvée pour 2.
Une discussion analogue aurait lien pour le
2° m<m' avec mn'<nn
x négatif.
+ sera négatif, lorsqu'on aura :
lm>m avec mn'<nn' 2° m<n avec mn’ "nm
1° Soit m1" avec sun nm
De ce que mn'<nm’ on en déduit :
m nn ; :
TE et, puisque m>m',
mn
In fraction = est plus grande que l'unité et
LD
à plus forte raison ?- 1, On doit [2 .
done avoir :
n>n c'est-à-dire
Introduisons ces SERRES ps PP a 4
hypothèses dans
Pr rm 22%
la valeur de 7:
celle-ci devient 2 5)
positive ; il y a A
done un point de rencontre sitné à gcuche de AM, à cuuse de la
valeur négative de x, et au-dessus de AN, à cause de la valeur positive de y (fig. 5).
On raisonnerait de même pour le cas
m<nv avec mn'>nm
IT° Forme : +=0 Pour que x soit nul, il faut que :
m=m avec mn nm
De ce que mn'=nm’ on en déduit q <
TA
MA te.
et comme m=m), il s'ensuit que n , :
221 c'est-à-dire n<
nn’
> SE PRE SERRE et par suite, la Dm ee et ré nic ec ns valeur de y est
neyative où posi-
( 4 &} tive.
—€ C'est-à-dire que
le point de rencontre se trouve sur AM ou sur son prolongement, au-dessous de AN et que la valeur absolue de y=m (fig. 6).
A : An AVE IIIe Forme : 5 Symvole de l'impossibilité ou de l'infini. La valeur de x aura cette forme, lorsque
m PAL avec mn =nm
D'où l’on tire :
Or, de me mon déduit donc aussi
2 et par suite
: A 4 aura aussi la forme +
D'ailleurs, on démontre en algèbre, lors de In discussion des équations du premier degré à deux inconnues, que lorsque le dénominateur des valeurs de x et y est égal à 0, les nuinérateurs sont nuls tous les deux à la fois, ou ne sont nuls ni l'un ni l’autre, Et, puisque le numérateur de x est différent de 0, celui de y doit l'être également. .
Voyons ce que deviennent les équations dans ces nouvelles conditions. :
Posons = =K d'où n=Kn et m-Ky TRES
Les équations (1) deviennent :
Kmw'r+Kn'y=m'n' K°| MEN YEN
ou encore mz+n'y=mnK | mztny=mn |
Les premiers membres des équations de ce système sont identiques, mais il n’en est pas de même des seconds, puisque K £ m : es k qui est égal à — est différent de l’unité. Donc les équations sont mn incompulibles,
Le problème est lui-mêine impossible. En effet, m2m'et az
signifient que les côtés AB et AC sont respectivement plus grinds ou plus petits que AD et AE,