Idem. — Le Ministre au Gouverneur Général, 24 mai
3. Arch. G. G., N°? 3. — Lettre du Directeur de l’Intérieur au Ministre. 10 août 1845. À eux seuls les déblais représentaient 25.000 mètres cubes. Le coût de l’aqueduc était estimé à 40.000 francs. Le prix des travaux exécutés par les propriétaires au profit de l'intérêt public dépassait 100.000 francs.
en 4841 :, que «le quartier de l’Agha, commune de Mustapha, forme en quelque sorte une petite ville ». Ville peu décorative d’ailleurs, dont les constructions improvisées et d’aspect parfois misérable, faisaient dire au Baron Baude qu’il faudrait quelque jour les acheter et les démolir à grands frais ?. Bien qu’elle fût déjà transformée, lorsque Fromentin la vit en 1852, elle restait encore ce qu’elle avait été dès les premières années « une ligne interminable de restaurants et de buvettes * », qu’il flétrissait, dans son respect et son admiration pour la sobriété musulmane, comme étant « une sorte d’avenue sacrilège consacrée à la vendange ». La population n’en était pas toujours 4 estimable ; les contemporains et même les documents officiels en ont témoigné.
Il y avait quelque chose de factice dans le développement des constructions à Alger, surtout depuis 1840 ; l’accroissement de leur nombre était hors de proportion avec celui de la