Arch. D. F., cart. 8. Projets pour
4. C’est la disposition qui a été finalement réalisée ; l’idée en revient à l’ingénieur Raffeneau de l’Isle (Arch. Nat. F80, 814. Projets d'établissement des rampes du port d’Alger et de la rue du Rempart).
terrasses étagées sur de vastes magasins, de ce palais dominant et couronnant dignement cet ensemble magnifique ».
Ce projet reçut l’accueil le plus favorable devant la commission qui ne recula devant aucune dépense, même somptuaire, réclamant de l’air, des promenades, de la verdure, de belles perspectives. À propos de la rue Royale, le Président n’hésitait pas à déclarer : « Elle rachète par l’effet admirable qu’elle doit produire, au point de vue de l’optique, par les conditions de salubrité qu’elle présente pour l’intérieur de la ville, par les facilités de communication entre les parties mal rehées par des voies étroites, tortueuses, mal aérées, sa médiocrité commerciale et industrielle ». Or la rue n’était pas carrossable et les prétendues communications se faisaient par des escaliers. La Commission ajouta même une rue t, demanda le prolongement de la rue du Rempart jusqu’à l’esplanade Bab-el-Oued, dans le quartier de la Marine des rues carrossables parallèles à la rue des Consuls etc. Le Génie ? critiqua les deux grands boulevards, d’une largeur exagérée et d’une construction très coûteuse, proposa d’en réduire l’ouverture à 18 ou 20 mètres et d'y créer des jardins avec des rampes en lacets. Le Palais du Gouvernement lui parut mal placé. Pour des raisons d’économie, il diminua la largeur de la rue Royale pour la ramener à quatre ou cinq mètres. Le Conseil d’administration se