‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 158 sur 465 · Arch. M., 22 mai · texte numérisé non relu

Arch. M., 22 mai

2. Arch. G. G. N? 7, Lettre du Préfet au Gouverneur Général, 7 mars 1858. — Mémoire présenté à M. le Comte de Dan, conseiller du Gouvernement par M. Jean de Redon. — Mémoire à M. le Préfet d'Alger présenté par les propriétaires de la rue de la Lyre. Alger, 1858. Il est question dans

cette rue fût définitivement achevée. Le principe en était déjà admis dès 1843 ?. Prolongée par la rue Bruce jusqu’au vieux mur du Nord, elle était présentée comme devant être pour la circulation l’auxiliaire de la rue Bab-Azoun, que la rue de Chartres percée d’une manière trop mesquine ne réussissait pas à décongestionner *, et de la rue Bab-el-Oued. On discuta pendant une année sur le plan de détail, que le Ministre n’approuva qu'en 1846, partiellement d’ailleurs et avec des réserves sur la dernière partie voisine de la place du Gouvernement (place Malakoff actuelle) 4. Il prescrivit, comme la Commission des alignements et le Conseil d'administration, la construction d’arcades et de façades munies de balcons 5. Mais des conflits s’élevèrent entre des spéculateurs, acheteurs de terrains, et l'État, puis entre les services des Ponts et Chaussées et des Bâtiments civils f, si bien que l’enquête

ces documents de la crise du logement à Alger « où les maisons vastes et commodes sont rares », où « les hôtels sont complètement pleins ».

1. Elle est mentionnée comme terminée dans Victor Bérard. (/ndicateur général de l'Algérie. 3° éd. Alger, 1867).

2. Arch. G. G. N26 et 21. Des alignements furent même délivrés dès cette époque, avant que l’on eût arrêté un projet définitif ; les modifications successives soulevèrent les réclamations des propriétaires.

3. Idem. N? 6. Rapport du Président de la Commission des alignements à M. le Directeur de l’Intérieur et des Travaux Publics. 22 septembre 1845.

4. Idem. Rapport du conseiller Ballyet. 4% juillet 1846 fo. c.). Le Ministre réclamait la conservation des anciennes constructions mauresques trop souvent sacrifiées à des convenances passagères ou frivoles. (Dép. Ministérielle du 17 septembre 1846.

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