‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 167 sur 465 · Idem, 20 août 1858, o. c · texte numérisé non relu

Idem, 20 août 1858, o. c

4. Idem,\7 mai 1859. Cet entrepreneur avait déjà participé à la construc-

tion du Théâtre. Voir p. 296.

déclarait : « C’est presque la première pierre de l’avenir d’Alger que nous allons poser »!. Le Ministre de l'Algérie, Chasseloup-Laubat, dont le dévouement aux intérêts de la ville était assuré accepta le projet de traité et le cahier des charges ; mais il insista pour que le décret à proposer à l’Empereur comportât une clause de rétrocession. Il prévoyait en effet que le Conseil d’État serait peu enclin à laisser la Municipalité contracter un emprunt ; la Caisse des Dépots et Consignations ne refusait-elle pas systématiquement de faire des avances aux communes de l’Algérie, et n’avait-elle pas notamment rejeté la demande d’Alger pour l’achèvement de la rue de la Lyre ?. Finalement la Ville fut victime de la pauvreté de ses ressources budgétaires et de la faiblesse de son crédit. L'État de son côté ne voulait pas s’engager dans des dépenses que le Génie lui proposait encore, en 1855, de prendre à sa charge * ; 1l refusait par ailleurs à la Ville de la laisser contracter un emprunt ; 1l la condamnait ainsi à se priver des ressources importantes qu'elle aurait pu facilement tirer de la location des voûtes, ressources qui auraient vite couvert et l'emprunt et le prix des travaux.

Les bénéfices qu’elle aurait pu escompter, elle ou l’État, passèrent à une société étrangère. Une combinaison était en effet offerte au Ministère de l’Algérie qui la recommanda à

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