Arch. M., 27 décembre
2. Idem, 4 mars 1860. Le fait fut rappelé dans cette séance par le Maire qui ajoutait : « lie crédit de l’Algérie est peu établi au dehors pour attirer des entrepreneurs et des capitaux. »
3. Arch. D. F., cart. 16. Apostille du Général Commandant supérieur du Génie de Chabaud-Latour. 20 juillet 1855. Du moins il demandait qu’à défaut de propositions avantageuses pour l’État, des crédits fussent immédiatement prévus pour 1856.
attention du Conseil municipal. Un membre du Parlement anglais, Sir Morton Peto, associé à MM. Besse, Brassey et Mackensie, grands entreprenenrs de chemins de fer en Europe et en Amérique, proposait de construire le boulevard moyennant la concession des voûtes pendant 99 ans, ou le paiement annuel de 400.000 francs pendant 25 ans. Le Conseil choisit tout naturellement la solution qui ne coûterait pas un sou à la Ville et se laissa séduire par les perspectives que l’on faisait miroiter devant ses yeux : réalisation « d’une œuvre gigantesque, digne de figurer parmi les plus vastes et les plus magnifiques qui immortalisent le x1x® siècle. implantation en Algérie d’une compagnie renommée pour les grandes entreprises de chemins de fer et de travaux publics. premuer Jalon de travaux à exécuter en Algérie, voies ferrées, exploitation de mines et carrières, routes, canaux, phares et ports. voie ouverte aux capitaux »!. Peut-être, n’est-il pas inutile de rappeler ici que l'Empereur était favorable « aux grandes associations de capitaux européens », et en recommandait le concours pour la mise en valeur de l’Algérie ?.
Le 4 mars 1860, le Conseil municipal acceptait la proposition faite au Ministre et le priait de traiter aux conditions les meilleures pour la Commune #. C’est ainsi que, le 11 avril,