Idem, 3 oct. 1871, 15 dér. 1873, 5 oct
4. Idem, 18 janvier 1875. Des propositions avaient été faites par J. de Redon (21 juillet 1872 et 17 juin 1874).
5. Idem, 27 février 1875. À ce choix présidèrent le Directeur Rivière ‘et le botaniste Durando, renommé alors dans la colonie.
affectés étaient teilement insuflisants que l’achèvement définitif n’était pas encore réalisé en 18801.
Parmi les projets inscrits au programme de 1846 figurait, comme nous l’avons vu?, celui des boulevards formant la ceinture de l’ancienne ville, sur l’emplacement des fossés de l'enceinte turque. Celui du Sud, dénommé ravin de Bab- Azoun et dans la suite ravin du Centaure, a été le premier transformé en une voie composée de 200 marches environ d’escaliers coupés de paliers, une des plus caractéristiques de la topographie algéroise 5. Depuis que les anciens remparts avaient été partiellement abattus, les terrains du fossé avaient été mis en location par le service du Domaine ; des constructions éphémères, misérables masures faites d’un rez de chaussée, des baraques sordides occupées par des lavoirs, des buanderies, des teinturiers indigènes, des fondouks s’appuyaient aux vieux murs délabrés. L’absence d’égoûts en faisait un véritable cloaque, « un quartier nauséabond » d’environ cent familles pauvres, une menace perpétuelle pour la salubrité, dont l’épidémie cholérique de 1865 avait souligné la gravité *. Des propositions faites pour le comblement du ravin avaient été rejetées 5. D’autre part, lors de la construction du Théätre, on avait reconnu la nécessité de soutenir les terres com-
4. Malgré les projets présentés au Conseil le 22 février 1877 et le 22 février