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3. Notons aussi la rue Joinville, achevée en 1874, qui de la rue d’Isly à la rue St-Augustin, compte 150 marches et 5 paliers. (Arch. M., 25 août 1864).
4. Arch. G. G. N2? 1. Boulevard du Centaure. Lettre du Préfet au Gouverneur Général, 14 juillet 1866 et Arch. M., 12 août 1867.
5. Arch. M., La proposition Fiévée par exemple. (Séance du 26 novembre
posées de schistes altérés et peu consistants qui le dominaient !. Ce résultat fut obtenu par la création de deux rampes en escaliers, de 100 marches, entre ia place Bresson et la rue de la Lyre*. En 1865, les terrains réservés au futur Palais de Justice étant désaffectés, Frédéric Chassériau, comme architecte de la Ville, dressa un projet de boulevard entre la place de la Lyre et la zône militaire voisine de la Casbah. La différence de niveau, soit 47 mètres de hauteur, était rachetée par 192 marches d’escaliers reliant huit plateaux étagés *. On s’arrêta finalement à la largeur de 18 mètres”, et l’on écarta l’idée de jardins sinueux dominés par des terrasses latérales, pour ne pas gaspiller les terrains et pour les réserver à la construction privée qui les réclamait . Le Domaine livra à la Commune 7.850 mètres carrés ; le décret impérial portait que la construction devait être faite en cinq ans°. En 1869, les travaux étaient déclarés d'utilité publique ?, et le 21 octobre, l’entreprise était adjugée au
4. Arch. G. G. N°? 1. Lettre de l’architecte de la Ville au Maire (18 juillet 1853) lui signalant un éboulement et la nécessité de murs de soutènement.
2. Idem, N? 15. Conformément au projet de l'architecte Bournichon: (14 novembre 185i) approuvé par le Ministre le 28 juillet 1852. Les déblais furent utilisés pour les travaux des quais. Les rampes n’élaient d’ailleurs pas encore terminées en 1858, faute d'argent. (Arch. M., 20 août 1858).
3. Arch. M., 28 mars 1865 et Arch. G. G. N?1. Lettre du Préfet au Gouverneur Général (24 juillet 1866) qui contient un historique.
4. Arch. G. G. N2. Lettre du Préfet au Gouverneur Général, 39 avril 1866.
5. Arch. G. G. N?. Lettre du Gouverneur Général au Préfet, 19 décembre
6. Idem. Décret du 10 décembre 1858 avec un plan annexé au texte. Dossier remis par l’architecte Chassériau. 6 février 1867.
7. Idem. 18 août 1869 avec un plan. L’adjudication du 21 octobre 186% fut approuvée par le Gouverneur Général le 3 novembre 1869.
sieur Ph. Picon, entreprenenr bien connu à Alger et gérant de la Société immobilière du département d’Algert, Les travaux qui auraient dû être achevés le 15 novembre 1873, furent retardés par des malfaçons ?, suivies de procès, par la mort de l’entrepreneur et par l’octroi de deux délais successifs ® ; la réception de la nouvelle voie définitivement achevée ne put avoir lieu qu’en 18804. L’ancien ravin du Centaure fut dénommé, en 1881, boulevard Gambetta. Cette voie a sans doute assaini l'emplacement du fossé turc, mais elle a médiocrement répondu à ce qu’attendaient les auteurs du programme de 1846. Le commerce ne pouvait naturellement pas s’y porter. D’autre part, située en bordure, d’un côté, d’un quartier européen peu fortuné, et de l’autre, de la ville indigène, elle n’a exercé, et encore pendant fort peu de temps, qu’une bien faible attraction. Au point de vue esthétique même, elle n’a vraiment aucune valeur 5. L’exécution du boulevard projeté sur l’emplacement du fossé Nord de l’enceinte turque fut réduite, par la construction du Lycée dans la partie basse, à l’élargissement de la rampe Valée au voisinage de la Casbah®, et à l'aménagement