‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 176 sur 465 · Idem. 13 novembre · texte numérisé non relu

Idem. 13 novembre

5. Elle est en eflet masquée par le marché de la Lyre et reste insoupçonnée de tous les points de la ville basse. Seuls les navigateurs ont pu la prendre comme amer, la nuit, par suite de son alignement qui du large en fait apparaître les lumières juste au-dessus de la passe principale du port.

6. Arch. M., 8 février et 8 mars 1871. On fut amené à s’en occuper par une pétition de l’Association républicaine en faveur des nombreux chô-

meurs.

d’escaliers formant un raccourci par rapport aux lacets de la route. Seule celle-ci, ouverte par le Génie dès les premiers jours de l’occupation, attira les entrepreneurs. Cette région étroite de la ville, resserrée entre le quartier indigène et la zône des servitudes des fortifications de 1840, n’avait aucune chance de développement. Elle resta « pauvre et déshéritée » 1, malgré l’achèvement du boulevard de la Victoire ?, commencé par le Génie pour le dégagement de la future citadelle, et malgré le percement de la rue Randon prolongée, que les habitants réclamaient dès 18753.

Pendant que tous ces travaux d’inégale importance se poursuivaient plus ou moins péniblement, par suite de la pauvreté du budget communal et des lenteurs administratives #, la place du Gouvernement, la première en date de la

Page 1