‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 177 sur 465 · Idem, 31 mars et 3 avril · texte numérisé non relu

Idem, 31 mars et 3 avril

3. Idem, 4 mars 1875. Le 18 mars 1878, le projet de construction du boulevard Valée était remis à l’ordre du jour : le 13 septembre, le Maire déclarait qu'il constituait avec le prolongement de la rue Randon et de la rue Bruce un des besoins de la ville. On se plaignait, le 11 avril 1880, que l’adjudication des travaux n’eût pas encore été faite. Voir aussi les protestations élevées au Conseil contre l’établissement d’une poudrière et contre le bornage exécuté par le Génie pour la batterie de la rampe Valée (Séance du 31 août 1881 et du 20 janvier 1882).

4. « Ces rouages compliqués par lesquels les propositions passent avant d'arriver seus les yeux du Ministre entraînent des lenteurs regrettables et forcées… elles ne peuvent à distance être appréciées sous toutes leurs faces : Ainsi s'exprime en 1857 (Arch. M., 22 mai) un rapporteur du Conseil municipal. Il envie les municipalités de France. « On est porté, dit-il, à leur attribuer un instinct plus sûr des intérêts locaux. » L’un des exemples les plus typiques que l’on puisse citer est l’histoire d’une voûte de la rue Philippe, qui remplit à elle seule tout un dossier des Arch. G. G. (Elargissement de la rue Philippe). Depuis 1841, on réclame sur les dangers que présente ce

ville, avait subi les aménagements successifs et les remaniements qui devaient lui donner sa forme et son aspect définitifs. Si étonnante que puisse paraître la chose, on était en effet loin d’être fixé, en 1846, sur la forme même qu’elle devrait recevoir, et encore moins sur le genre de constructions dont elle serait bordée, et si possible, embellie. Au plan rectangulaire du colonel Lemercier, approuvé en 18331, on avait substitué, en 1840, le tracé pentagonal adopté dans les premiers projets du Génie ?, tracé qui offrait l’avantage de s’adapter plus aisément à la disposition de l’ancienne batterie turque de la Pêcherie, conservée et réarmée par nous ?. Malheureusement, les adjudications des terrains de la mosquée Es-Sîda 4, sur la face Nord, avaient été faites en 18365 et

des immeubles importants avaient été édifiés, entre autres

passage étroit et obscur, seul débouché du quartier de la Marine vers la rue et la porte de Bab-el-Oued. Or, après des conflits interminables entre la Ville et le Génie, les habitants sont obligés de remettre directement une pétition à l'Empereur, lors de son voyage de 1865, l’affaire n’étant pas encore réglée. (Arch. G. G. N? 12).

2. Arch. G. G. N? 18. Rapport du Maréchal de camp Montfort au Ministre. 3 décembre 1833.

3. Idem. Rapport du Cte Guyot au Conseil d'administration 31 mars 1840. Il propose de renoncer à la construction de la face Est et de borner la place par des murs à balustres. À l’angle des côtés Est et Sud-Est, on élèvera une fontaine publique et un monument à l’armée d'Afrique. Le Ministre approuva en principe le 22 avril 1840.

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