‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 18 sur 465 · Voir p. {11 note · texte numérisé non relu

Voir p. {11 note

2. Un embarcadère spécial, qui subsiste encore aujourd’hui, a été construit à cet eflet.

3. On l’a même utilisée pour le pavage des rues les moins passantes.

4. Les Turcs et sans doute avant eux les Berbères et les Arabes d’Alger ont exploité ces marnes dans le vallon même de l’0. M’Kacel, au-dessus de Bab-el-oued. (Ville. Recherches sur les roches, les eaux et les gîtes minéraux des provinces d'Oran et d'Alger. Paris, 1852, p. 21-24.

5. Tels les sables d’Aïn-Taya particulièrement recherchés et ceux du Ruisseau.

abondance dans les forêts de Blida, où le cèdre a été exploité, dans celles de la Grande et surtout de la Petite Kabylie exploitées pour la marine ! et dans les environs de Cherchell d’où l’on faisait venir, sous les Turcs, les magnifiques rondins de thuya qui soutiennent encore les encorbellements des maisons de la Casbah et entretoisent les galeries intérieures.

Les matériaux d’empierrement n’ont jamais fait défaut. La pierre bleue de Bab-el-Oued se retrouve dans les escaliers des rues de la haute ville comme dans les anciens chemins turcs, improprement dénommés « chemins romains ? ». La pierre basaltique d’Ameur-el-Aïn, celle du cap Djinet ont été également utilisées de nos jours, sans parler d’autres matériaux d’origine plus lointaine ÿ.

Page 1